Sydney Osazuwa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
37 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jon Pacheco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Osasuna Promesas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Gorka Gorosabel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jan Cabrera a sa réponse de Real Sociedad B ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est pas de la rotation. Gorka Gorosabel n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Real Sociedad B ne prétend le contraire.
Le banc16/10/2028
Luken Beitia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad B ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Jan Cabrera a 16 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lander Astiazarán n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Real Sociedad B. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une équipe classée au rang 13 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Álex Marchal — 6.93
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Luken Beitia
23 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Noté 8.14 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif09/10/2028
Álex Marchal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ils ont payé deux fois — le billet et le voyage — et ont récolté un 3-0. Le public qui se déplace est le plus vrai précisément parce que rien n'y est confortable.
Le banc09/10/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Martín Fernández, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancEgoitz Arana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifJan Cabrera est le meilleur jeune du week-end
Il restait 89 minutes et Pontevedra avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Real Sociedad B ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Jon Pacheco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Darío Ramírez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Pontevedra, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
25 matchs sur 119 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Martín Fernández sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lander Astiazarán y figure.
Ce n'est pas de la rotation. Gorka Gorosabel n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Real Sociedad B ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Real Sociedad B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álex Marchal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sydney Osazuwa. 2‑1 contre Real Madrid Castilla, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Martín Fernández pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancLuken Beitia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Real Sociedad B en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs14/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Sydney Osazuwa — 9.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sydney Osazuwa l'a provoqué, et le 9.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif14/02/2028
Egoitz Arana a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Deux buts et un 8.40 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/02/2028
Dani Díaz, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dani Díaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/02/2028
Job Ochieng s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.