33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djurgarden perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match15/04/2034
Oskar Fallenius l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Oskar Fallenius a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et IF Elfsborg est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Djurgarden ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jeppe Okkels était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Oskar Fallenius. 1‑0 contre IF Elfsborg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs17/04/2034
Oskar Fallenius n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif17/04/2034
Des mots à l'entraînement du Djurgarden sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carl Gustafsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djurgarden perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djurgarden, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djurgarden des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Une discussion est prévue cette semaine. Djurgarden annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif10/04/2034
Des mots à l'entraînement du Djurgarden sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Essayas Lwampindy Bofua en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Djurgarden en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’opération qui devait emmener Lewis Brunt à IFK Norrkoping a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Djurgarden avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bo Hegland et Djurgarden s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Jeppe Okkels était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djurgarden perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Djurgarden en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un nom de plus sur la liste : Hammarby a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lewis Brunt. La réponse de Djurgarden n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Djurgarden ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djurgarden des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifCarl Gustafsson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djurgarden des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djurgarden, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : IFK Norrkoping a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lewis Brunt. La réponse de Djurgarden n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jeppe Okkels et Djurgarden s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jeppe Okkels était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Djurgarden en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djurgarden des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Robin Lindelof et Djurgarden s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Daniel Kulusevski touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Djurgarden en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Jeppe Okkels était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustav Tankovic et Djurgarden s’accordent pour 4 années de plus.
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djurgarden perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djurgarden, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djurgarden des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/02/2034
Oskar Fallenius est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Djurgarden ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
115 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djurgarden perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djurgarden, et elle ne sera pas retirée.
Jeppe Okkels était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/02/2034
Julien Trichet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.