Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enzo Fuentes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gijón les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif10/12/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.92. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif10/12/2040
Otávio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gijón ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gijón a dit à Jacopo Antolini que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gijón et d'Zaragoza à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif03/12/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gijón et d'Valencia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif26/11/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts dans un match, Daniel Jiménez sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gijón et à Deportivo La Coruña.
Noté 9.69 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Gijón en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif29/10/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Daniel Jiménez veut du football continental ; savoir si le Gijón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif22/10/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Espanyol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/10/2040
Un club plus modeste conviendrait à Otávio aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Gijón peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/10/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.63, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/09/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Jiménez. 2‑1 contre Sevilla, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gijón peut demander et monter le salaire que Evgeny Bolotov peut exiger.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Francesco Folino et Gijón s’accordent pour 2 années de plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Gijón ne l’a entendue autrement.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif03/09/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Amy Fleurilus touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif27/08/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Evgeny Bolotov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Gijón, on parle déjà de lui au passé.
Effectif18/06/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Wojciech Szymczak s'engage avec Gijón pour 3 années de plus.
Effectif18/06/2040
Otávio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gijón ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Gijón entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/06/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Viktors Ohvovoriole, et l’entraîneur a laissé faire.
Dani Vivian touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Athletic Bilbao, on parle déjà de lui au passé.
Effectif14/05/2040
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pedro Santiago et Athletic Bilbao s’accordent pour 4 années de plus.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Jiménez
32 buts en 34 matchs à Gijón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletic Bilbao, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif07/05/2040
Une fracture éloigne Beñat Prados pendant 18 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Athletic Bilbao en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
835 matchs sur 22 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nico Williams et Athletic Bilbao s’accordent pour 2 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une victoire 1‑0 contre Atlético Madrid, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
32 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gijón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jacques Siwe et Gijón s’accordent pour 2 années de plus.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
Une fracture éloigne Beñat Prados pendant 25 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Athletic Bilbao en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simon La Mantia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Effectif30/04/2040
Michal Kroupa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Michal Kroupa. 2‑1 contre Alavés, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifLa feuille de match a tout dit sur Unai Vencedor
Daniel Jiménez avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 3 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Espanyol a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs30/04/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Jiménez — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Jiménez l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gijón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gijón va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enzo Fuentes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gijón les adieux ont discrètement commencé.
Effectif23/04/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Otávio, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif16/04/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif16/04/2040
Un club plus modeste conviendrait à Otávio aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Gijón peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Suivi des prêts09/04/2040
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Jiménez
29 buts en 30 matchs à Gijón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletic Bilbao, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
2‑3 contre Real Madrid, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Didier Palacios et Gijón s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
559 apparitions en 18 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Athletic Bilbao sait ce qu'il possède.
Effectif02/04/2040
Víctor Moreno : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Athletic Bilbao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Athletic Bilbao ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Unai Simón
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gijón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Didier Palacios et Gijón s’accordent pour 2 années de plus.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Gijón, on parle déjà de lui au passé.
Effectif26/03/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Celta voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Athletic Bilbao a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Víctor Moreno sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Unai Simón, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/03/2040
Michal Kroupa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Nobel Mendy
Notes des joueursNejc Viher n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Daniel Jiménez sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gijón et à Alavés.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Daniel Jiménez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gijón.
Effectif19/03/2040
Jorge Hernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursJorge Hernández n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Martín Delgado à son sommet
À 2 buts de retard, c'était une formalité, et la formalité a duré jusqu'à ce qu'elle cesse de l'être. Le Gijón a trouvé quelque chose que la première période n'avait pas annoncé, et Elche n'a pas su conserver son avantage.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif12/03/2040
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Elche, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Daniel Jiménez
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Athletic Bilbao ne l’a entendue autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif05/03/2040
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Athletic Bilbao et d'Mallorca à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
MatchLe Athletic Bilbao rend son terrain difficile à visiter
Getafe voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gijón a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
25 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amy Fleurilus et Gijón s’accordent pour 2 années de plus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
55 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Suivi des prêts27/02/2040
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Jiménez
23 buts en 24 matchs à Gijón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletic Bilbao, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Notes des joueurs27/02/2040
Un but de défenseur offre la victoire au Athletic Bilbao — 7.62
1 pour Julen Domínguez, noté 7.62, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Nobel Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif27/02/2040
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Kroupa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 buts en 22 matchs à Rayo Vallecano — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletic Bilbao, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ekene Chukwuani. 2‑1 contre Betis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Jiménez. 2‑1 contre Celta, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Emmanuel Barbier peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
DirectionLe centre de formation de Gijón continue de produire
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Ricardo Méndez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/02/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.50 sur la feuille, et le public du Gijón est rentré avec un seul nom en tête.
Doublé, et l'après-midi appartient à Michal Kroupa — 9.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michal Kroupa l'a provoqué, et le 9.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Unai Simón et Athletic Bilbao s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simon La Mantia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Simon La Mantia a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
En bref
Notes des joueursEkene Chukwuani les a provoqués tout le match
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
486 matchs sur 10 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gijón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Francesco Folino et Gijón s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Gijón et Athletic Bilbao, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
Notes des joueursJorge Hernández les a provoqués tout le match
Position 3, 48 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Athletic Bilbao ne l’a entendue autrement.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Athletic Bilbao s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Athletic Bilbao, on parle déjà de lui au passé.
Effectif30/01/2040
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif30/01/2040
Lucas Montero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gijón n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enzo Fuentes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gijón les adieux ont discrètement commencé.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
8 buts dans un match, Martín Delgado sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gijón et à Valencia.
Noté 8.27. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gijón.
Notes des joueurs30/01/2040
Daniel Jiménez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Athletic Bilbao, on parle déjà de lui au passé.
Effectif23/01/2040
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aitor Paredes, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Riccardo Giacalone vit cette version au Athletic Bilbao, et cela se voit généralement dès le premier mois.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Nejc Viher
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Daniel Jiménez sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gijón et à Málaga.
Effectif23/01/2040
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif09/01/2040
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Barcelona comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Gijón aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs02/01/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Jiménez — 9.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Jiménez l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gijón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Gijón en a profité.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ricardo Méndez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/12/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Athletic Bilbao ne sont plus polies.
Effectif19/12/2039
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Suivi des prêts19/12/2039
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Jiménez
13 buts en 15 matchs à Gijón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletic Bilbao, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Jacques Siwe : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gijón n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/12/2039
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Didier Palacios, et l’entraîneur a laissé faire.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/12/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Simon Haloian s'engage avec Gijón pour 2 années de plus.
Effectif12/12/2039
Jacques Siwe écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
679 matchs sur 20 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastian Ademola sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Effectif05/12/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dani Vivian, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif05/12/2039
Jorge Hernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Real Sociedad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif05/12/2039
Jacques Siwe écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Nobel Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/11/2039
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Unai Simón, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
12 apparitions à Gijón et les buts continuent. À Athletic Bilbao, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Mercato28/11/2039
Les rumeurs autour de Gilberto Mora ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Athletic Bilbao sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursMichal Kroupa les laisse toutes derrière lui
Jorge Hernández l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Jorge Hernández a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Las Palmas est passé du point à rien en un seul mouvement.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/11/2039
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jacques Siwe, et l’entraîneur a laissé faire.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Ekene Chukwuani a décidé que personne n'irait nulle part. Getafe n'avait plus le temps de répondre.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.40, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif21/11/2039
Álex Padilla a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Athletic Bilbao en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif21/11/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aitor Paredes, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ekene Chukwuani. 3‑2 contre Getafe, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif21/11/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Villarreal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
12 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Burgos comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Gijón aura plaisir à revoir.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Otávio : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.21 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Position 2, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
250 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aimar et Athletic Bilbao s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastian Ademola sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Effectif07/11/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ricardo Méndez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/11/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Timothy Nainggolan et Gijón s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ibai Lorenzo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Effectif31/10/2039
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Athletic Bilbao, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a fallu un but de Ekene Chukwuani pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Espanyol, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Mercato31/10/2039
Les rumeurs autour de Gilberto Mora ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Athletic Bilbao sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursMichal Kroupa les laisse toutes derrière lui
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Jiménez
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs31/10/2039
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Jiménez — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Jiménez l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7.77, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif31/10/2039
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Andre Machado : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Athletic Bilbao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pedro Santiago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/10/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gilberto Mora. 3‑1 contre Mallorca, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs24/10/2039
Gilberto Mora n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/10/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Evgeny Bolotov, et l’entraîneur a laissé faire.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.88 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/10/2039
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
14 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs17/10/2039
Doublé, et l'après-midi appartient à Simon Haloian — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Simon Haloian l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gijón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Gijón et Celta, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif17/10/2039
Didier Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
En bref
Notes des joueursDaniel Jiménez les a provoqués tout le match
DirectionLe centre de formation de Gijón continue de produire
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Gijón ne l’a entendue autrement.
Francesco Folino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif26/09/2039
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Palacios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Otávio, et l’entraîneur a laissé faire.
Evgeny Bolotov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
29 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif12/09/2039
Ignacio Martínez touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gijón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif12/09/2039
Jacques Siwe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Notes des joueursMartín Delgado les a provoqués tout le match
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 6‑0 face à Villarreal, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs05/09/2039
Doublé, et l'après-midi appartient à Michal Kroupa — 9.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michal Kroupa l'a provoqué, et le 9.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Athletic Bilbao, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/08/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Celta a posé la question que tout le football se pose au sujet de Daniel Jiménez. La réponse de Athletic Bilbao n’a pas changé — pour l’instant.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif25/07/2039
Des mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aitor Paredes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Getafe passera l’appel pour Daniel Jiménez cette semaine. Athletic Bilbao a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Damián a sa réponse de Athletic Bilbao ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les affaires sont les affaires : Neo Bohloko s’en va
Celta a payé $7.9M et Athletic Bilbao a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Athletic Bilbao, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Osasuna pour Damián a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Athletic Bilbao fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif18/07/2039
Nico Williams est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Athletic Bilbao ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Athletic Bilbao sur qui travaille vraiment
Unai Vencedor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Athletic Bilbao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Athletic Bilbao, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Huesca pour Pedro Santiago a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Jiménez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Unai Simón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/06/2039
Un transfert que Oihan Lozano aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Oihan Lozano vit cette version au Athletic Bilbao, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dani Vivian
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Athletic Bilbao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Athletic Bilbao peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
EffectifAitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dani Vivian
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Athletic Bilbao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Athletic Bilbao peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Athletic Bilbao s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif23/05/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dani Vivian touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Neo Bohloko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Athletic Bilbao les adieux ont discrètement commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dani Vivian
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Athletic Bilbao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/03/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/03/2039
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Unai Simón
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nobel Mendy. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Athletic Bilbao, on parle déjà de lui au passé.
Effectif21/02/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
15 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif21/02/2039
Nico Williams est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Athletic Bilbao ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletic Bilbao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Albacete passera l’appel pour Aimar cette semaine. Athletic Bilbao a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Athletic Bilbao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/01/2039
Aitor Paredes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le maillot lui va toujours. Sergio Vargas est de retour à Athletic Bilbao, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif24/01/2039
Un transfert que Sergio Vargas aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sergio Vargas vit cette version au Athletic Bilbao, et cela se voit généralement dès le premier mois.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.