Le Journal de Goiatuba
Mercato08/04/2030
Amaro García demande à quitter Goiatuba
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif08/04/2030
Une brouille à Goiatuba
Sivaldo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/04/2030
Caxambu se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif08/04/2030
Caxambu ne bouge pas
« La signature la plus facile de ma carrière. » Caxambu et Goiatuba s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction08/04/2030
Le propriétaire remet $131.2K à Goiatuba
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif08/04/2030
Amaro García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction08/04/2030
Goiatuba doivent $7.0M
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Direction08/04/2030
Les salaires engloutissent 97% des recettes de Goiatuba
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc08/04/2030
Sivaldo frappe à la porte de l’entraîneur
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sivaldo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
- Mercato L’histoire Sivaldo refuse de mourir
- Le banc Bruno Xavier garde la voix de son entraîneur