Une blessure au genou de la pire espèce pour Romano Monti
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cittadella perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Zedda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cittadella les adieux ont discrètement commencé.
Joaquín Pimentel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Luca Barani n’aura rien signé — un contrat à Cittadella ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif22/10/2040
Radja Meunier : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cittadella n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cittadella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/10/2040
Des mots à l'entraînement du Cittadella sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Casolari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.68 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cittadella, le meilleur homme du terrain était le leur.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cittadella ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Arnaut Xavi Simons était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Vicenza sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Federico Casolari. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
52 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif14/05/2040
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yan Shumskiy
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cittadella perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mariano Messina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cittadella les adieux ont discrètement commencé.
Effectif14/05/2040
Passer Matteo Neri est devenu le travail le plus dur de la division
15 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Francesco D'Amore s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Cittadella a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
33 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif07/05/2040
Ivan Da Silva touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 1, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
20 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif07/05/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Novara, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Daniel Herrero
Ivan Da Silva touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de AlbinoLeffe, on parle déjà de lui au passé.
Effectif30/04/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato30/04/2040
Donny De Roon revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que AlbinoLeffe peut demander et monter le salaire que Daniel Herrero peut exiger.
Ivan Da Silva touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Herrero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lecco a fait suer AlbinoLeffe, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs16/04/2040
Brandon Álvarez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Danil Ladokha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Orazio Monti
Ivan Da Silva touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Marshall, et l’entraîneur a laissé faire.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que AlbinoLeffe pourraient en tirer.
Ivan Da Silva touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif19/03/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le compteur affiche 10 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Barisic, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Direction05/03/2040
Ordre venu d'en haut au AlbinoLeffe : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rémi Benoit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
48 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs20/02/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Taha Zidouh — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Taha Zidouh l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mariano Messina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cittadella les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cittadella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/02/2040
Des mots à l'entraînement du Cittadella sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Casolari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pavlo Kryvtsov, et l’entraîneur a laissé faire.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif13/02/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs13/02/2040
Lorenzo Mori a fait le travail que personne ne compte — 7.03
12 actions cumulées et 7.03. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Brandon Álvarez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AlbinoLeffe.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AlbinoLeffe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Barisic, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif06/02/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 d'affilée sur la route pour le AlbinoLeffe. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Mikael Hiljemark était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rémi Benoit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Rémi Benoit s'est entendu avec Crotone pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Danil Ladokha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AlbinoLeffe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le AlbinoLeffe en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le AlbinoLeffe sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif02/01/2040
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif26/12/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Novara, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Tiziano Galli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 18 actions, 7.19, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif19/12/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andrea Giovanni Auci. 1‑0 contre Vicenza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.99. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
13 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Petr Soucek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sergey Kruzhilin et AlbinoLeffe s’accordent pour 1 années de plus.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AlbinoLeffe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : AlbinoLeffe en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif28/11/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Pavlo Kryvtsov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lorenzo Mori. 2‑0 contre Ospitaletto, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le AlbinoLeffe rend son terrain difficile à visiter
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tiziano Galli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. AlbinoLeffe ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AlbinoLeffe, une semaine de plus sans la signature de Sergey Kruzhilin.
« Je regarde tous les matchs de AlbinoLeffe d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lecco suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Lorenzo Mori : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AlbinoLeffe.
Effectif24/10/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marek Hrosovsky, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/10/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers James Hughes, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif03/10/2039
Brandon Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.91 sur la feuille, et le public du AlbinoLeffe est rentré avec un seul nom en tête.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AlbinoLeffe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergey Kruzhilin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le AlbinoLeffe rend son terrain difficile à visiter
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Trento continue et AlbinoLeffe rentre chez lui, 3‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Notes des joueurs26/09/2039
Aucune trace de nervosité chez Stephen Young à 20 ans — 7.92
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Stephen Young n'en avait pas besoin : 7.92, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.34 pour le reste.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du AlbinoLeffe et d'Trento à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AlbinoLeffe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif19/09/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Brandon Álvarez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AlbinoLeffe.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AlbinoLeffe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif12/09/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
18 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Mikael Hiljemark était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marco Erceg sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
Effectif05/09/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AlbinoLeffe, une semaine de plus sans la signature de Sergey Kruzhilin.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. AlbinoLeffe tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
En bref
Notes des joueursBrandon Álvarez les a provoqués tout le match
EffectifMarco Erceg est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Danil Ladokha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de AlbinoLeffe d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lecco suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergey Kruzhilin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que AlbinoLeffe peut demander et monter le salaire que Rafael Heleno peut exiger.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Petr Soucek un exemple
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Stephen Young a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif18/07/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AlbinoLeffe, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Brandon Álvarez peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AlbinoLeffe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifPetr Soucek se fait reprendre par l'entraîneur
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Rafael Heleno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/06/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Direction06/06/2039
Ordre venu d'en haut au AlbinoLeffe : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mikael Hiljemark était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Andrea Giovanni Auci ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AlbinoLeffe a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : AlbinoLeffe en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif09/05/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vincenzo Oscurato et AlbinoLeffe s’accordent pour 3 années de plus.
Rafael Heleno a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le AlbinoLeffe en a profité.
Le compteur affiche 18 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AlbinoLeffe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Petr Soucek l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Lorenzo Mori
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rafael Heleno sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AlbinoLeffe les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Daniel Herrero a marqué, a été noté 7.67, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danil Ladokha, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AlbinoLeffe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif14/03/2039
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michele Ambrosini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Salvatore Di Chiara.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif14/03/2039
Marco Erceg est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AlbinoLeffe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michele Ambrosini l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Effectif28/02/2039
Daniel Herrero se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
24 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AlbinoLeffe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif28/02/2039
Passer Rafael Heleno est devenu le travail le plus dur de la division
15 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le AlbinoLeffe
EffectifDes mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Notes des joueursKarl Seidel les a provoqués tout le match
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AlbinoLeffe le sait.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Daniel Herrero peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Rafael Heleno a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif07/02/2039
Passer Rafael Heleno est devenu le travail le plus dur de la division
13 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AlbinoLeffe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andrea Giovanni Auci. 1‑0 contre Pergolettese, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Position 3, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Salvatore Di Chiara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.