Une blessure au genou de la pire espèce pour Albian Comert
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Zurich est bien sorti de cette découverte face à Alashkert.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zurich, et elle ne sera pas retirée.
Premier, avec 29 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zurich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Zurich ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lazar Peranović l'a eue, à Zurich, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Philipp Sander et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Malek Ishuayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Soppy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Santoro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction15/10/2029
Les salaires engloutissent 89% des recettes de Zurich
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lindrit Kamberi n’aura rien signé — un contrat à Zurich ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.