Julen Domínguez

Milieu gauche - Pontevedra U18
15 Avr 2029
Dimanche
Processus

Marqué pour Julen Domínguez

92 Édition

La Gazette de Pontevedra

01/05/2028
De notre correspondant football Stable

Effectif

Une fracture éloigne Gonzalo Maffini pendant 27 jours

Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pontevedra en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.

Le banc

Isaiah garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pontevedra s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Effectif

Abde a la tête au pays

« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Pontevedra a affaire à un homme qui veut un autre pays.

Effectif

Laureano Puñet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Effectif

Des mots échangés à Pontevedra

Tiago Rodríguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

L'entraîneur fait de Nicolás Luján un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Mercato

Un pari de longue haleine de Pontevedra sur Simon Seferovic

Il a 18 ans, et personne à Pontevedra ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.

Direction

Les salaires absorbent 86% des recettes de Pontevedra

Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.

Match

Un point chacun pour Pontevedra et Unionistas

Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.

En bref

Anciens numéros
60 Édition

La Gazette de Pontevedra

20/09/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Pontevedra poursuit sa route en coupe

Arenas Club est éliminé et Pontevedra passe, 1‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.

Le banc

Tommy Maistrello garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pontevedra s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Effectif

Mikel Santos seul contre tous

6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Notes des joueurs

Elías Berríos les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Pontevedra sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abde en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Match

Le but de Tommy Maistrello ne suffit pas à Pontevedra

Tommy Maistrello a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Real Avilés, et un retour au vestiaire très silencieux.

Les tribunes

Le public a adopté Marcos Parriego

À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.

Le banc

L'entraîneur fait de Mohamed Djetei un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par David Cortés à une salle qui les avait déjà entendues.

En bref