Célestin Écua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ouadjih Khelfaoui y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mohamed Mandi après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Islam Belkebla était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Mounir Aziria a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Célestin Écua et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.07 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis MC Alger a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Personne au JS Kabylie ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancRiyad Brahimi se fait reprendre par l'entraîneur
Éliminé, 0‑0 contre MC El Bayadh, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ouadjih Khelfaoui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/10/2034
Des mots à l'entraînement du JS Kabylie sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Réda Hamidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mounir Aziria et JS Kabylie s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancOuadjih Khelfaoui est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Riyad Brahimi
Mohamed Réda Hamidi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Islam Belkebla était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc25/09/2034
Riyad Brahimi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre ES Mostaganem avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » JS Kabylie s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’opération qui devait emmener Fares Hatem à MB Rouissat a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à JS Kabylie avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Célestin Écua et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du JS Kabylie sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Réda Hamidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ouadjih Khelfaoui. 1‑0 contre USM Khenchela, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à JS Kabylie, le meilleur homme du terrain était le leur.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ouadjih Khelfaoui rentre à JS Kabylie avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » JS Kabylie s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Oțelul Galați garde son homme, et JS Kabylie retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au JS Kabylie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ouadjih Khelfaoui y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mehdi Benaceur, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre USM Khenchela avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
ES Ben Aknoun voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. JS Kabylie a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à JS Kabylie ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » JS Kabylie s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction04/09/2034
Mercato clos à JS Kabylie : 9 en plus, 22 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 9, départs : 22, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au JS Kabylie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une discussion est prévue cette semaine. JS Kabylie annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Direction04/09/2034
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au JS Kabylie
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Indemnité réglée, salaire réglé, et ES Setif qui attend avec un maillot. Personne à JS Kabylie ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mohamed Réda Hamidi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ES Setif garde son homme, et JS Kabylie retourne à une liste avec un nom rayé dessus.