Noté 7.04 sur 22 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.76 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cádiz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Santiago Vera sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cádiz les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cádiz va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif13/09/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.78 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bojan Kovačević et Cádiz s’accordent pour 2 années de plus.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Blanco sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cádiz les adieux ont discrètement commencé.
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 8 des 38 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cádiz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Adilson Malanda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/08/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction23/08/2038
15 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Cádiz
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Oihan Campos est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Sergio Ibañez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Miguel Fuentes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Favio Cabral : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cádiz n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif16/08/2038
Adilson Malanda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Jacques Faure un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikita Fedotov
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Nikita Fedotov touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cádiz, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Cádiz entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif05/07/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nikita Fedotov touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/06/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde a cessé de faire semblant : RB Leipzig passera l’appel pour Jacques Faure cette semaine. Cádiz a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jacques Faure, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bojan Kovačević. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les tribunes14/06/2038
Les tribunes aussi ont entendu parler de Jacques Faure
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Cádiz aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.41 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cádiz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/06/2038
Ordre venu d'en haut au Cádiz : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Almería a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
18 buts et une moyenne de 7.67 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs31/05/2038
Doublé, et l'après-midi appartient à García Pascual — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. García Pascual l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cádiz, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/05/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 31 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 10.00 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.59 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif24/05/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
17 buts et une moyenne de 7.64 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cádiz n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif17/05/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tabatadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs17/05/2038
Quatre-vingt-dix minutes de Jacques Faure à son sommet
Noté 8.98. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Cádiz.
Notes des joueurs17/05/2038
Bakary Diawara n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.84. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cádiz sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Favio Cabral n'a pas su faire
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif10/05/2038
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs10/05/2038
Quatre-vingt-dix minutes de Jacques Faure à son sommet
Noté 8.82. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Cádiz.
Effectif10/05/2038
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Victor Aznar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bojan Kovačević n’aura rien signé — un contrat à Cádiz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1‑4 pour Andorra, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cádiz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adilson Malanda et Cádiz s’accordent pour 2 années de plus.
10 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif03/05/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs03/05/2038
Quatre-vingt-dix minutes de Jacques Faure à son sommet
Noté 8.73. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Cádiz.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2038
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gabriele Giacalone vit cette version au Cádiz, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de García Pascual : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cádiz.
Notes des joueurs26/04/2038
Jacques Faure n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.48. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif12/04/2038
Un transfert que Sergio Muñoz aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sergio Muñoz vit cette version au Cádiz, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 38 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Effectif05/04/2038
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.60 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.52 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Cádiz ne l’a entendue autrement.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.54 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
14 buts et une moyenne de 7.57 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cádiz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/03/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mario Climent était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Notes des joueurs29/03/2038
Les occasions sont venues et reparties pour Jacques Faure
8 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.70 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif15/03/2038
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Osasuna rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs08/03/2038
Doublé, et l'après-midi appartient à García Pascual — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. García Pascual l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
542 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.45 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Azzedine Ounahi et Cádiz s’accordent pour 2 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cádiz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif08/03/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Cádiz a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
541 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.38 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cádiz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anis Fatahine sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cádiz les adieux ont discrètement commencé.
24 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Effectif01/03/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ricardo Prieto
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cádiz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cádiz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Victor Aznar
Notes des joueursJacques Faure les laisse toutes derrière lui
MercatoLes rumeurs autour de García Pascual ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ricardo Prieto
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Deux buts et un 9.48 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif15/02/2038
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.31 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
12 buts et une moyenne de 7.53 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif15/02/2038
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azzedine Ounahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bojan Kovačević n’aura rien signé — un contrat à Cádiz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursGarcía Pascual n'est jamais entré dans le match
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Cádiz, on parle déjà de lui au passé.
Effectif08/02/2038
Azzedine Ounahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers García Pascual, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Moussa Diakité. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour García Pascual
266 apparitions en 13 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Cádiz sait ce qu'il possède.
Effectif01/02/2038
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cádiz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/02/2038
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.83 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cádiz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif30/11/2037
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tabatadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Iker Recio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cádiz sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2037
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.68, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs23/11/2037
Les occasions sont venues et reparties pour García Pascual
11 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cádiz en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Azzedine Ounahi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/09/2037
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Moussa Diakité n’aura rien signé — un contrat à Cádiz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un nom de plus sur la liste : Trabzonspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de García Pascual. La réponse de Cádiz n’a pas changé — pour l’instant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cádiz, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. David Blanco a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif08/06/2037
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tabatadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Racing Santander passera l’appel pour Luka Gallardo cette semaine. Cádiz a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manuel Medina
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cádiz n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/05/2037
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tabatadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Moussa Diakité. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Notes des joueursBakary Diawara aurait pu en mettre trois
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manuel Medina
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cádiz perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif11/05/2037
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesús León sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cádiz les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
11 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Cádiz.
Notes des joueurs11/05/2037
Bojan Kovačević n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs11/05/2037
Les occasions sont venues et reparties pour García Pascual
14 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cádiz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Cádiz entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/04/2037
Iuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Burgos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Bojan Kovačević ne s'éteignent pas
Victor Aznar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une victoire 2‑1 contre Espanyol, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 8.37 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Notes des joueurs10/11/2036
Aucune trace de nervosité chez Jacques Faure à 21 ans — 8.71
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jacques Faure n'en avait pas besoin : 8.71, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bojan Kovačević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifIuri Tabatadze s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLes supporters du Cádiz se sont trouvé un chouchou en Jacques Faure
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Osasuna comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Cádiz aura plaisir à revoir.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cádiz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cádiz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Cádiz, on parle déjà de lui au passé.
Effectif20/10/2036
Des mots à l'entraînement du Cádiz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tabatadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.