Dor Solomon touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Liroy Avrevaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Ben Shushan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Hapoel Kiryat Shmona s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Maccabi Tel Aviv : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Ben Shushan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hapoel Kfar Saba a passé le coup de fil à Hapoel Beer Sheva. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Hapoel Kiryat Shmona s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Hisham Layous.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hisham Layous s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc05/05/2036
Le départ de l'entraîneur laisse Manuel Iylia exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Manuel Iylia appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Le banc05/05/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kento Maeda
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Quoi qu’il se soit dit derrière cette porte, cela a marché : le pressing est revenu, les disputes ont cessé, et le poste de l’entraîneur se défend dans la seule langue qui compte.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hapoel Kfar Saba est presque à sec.
Le banc21/04/2036
Omer Dabbur : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kfar Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Liroy Avrevaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Daniel Ben Shushan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/04/2036
Motoki Ohara se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Liroy Avrevaya.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dan Revivo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Liroy Avrevaya s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hapoel Kfar Saba peut demander et monter le salaire que Liroy Avrevaya peut exiger.
On consulte le classement avant même la fin des matchs, et c'est toujours le signe. Personne au Hapoel Kfar Saba ne prononce le mot, et tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kfar Saba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Ben Shushan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Hisham Layous.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Guy Benayoun figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le brassard de capitaine a été retiré à Liroy Avrevaya. Hapoel Kfar Saba parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eli Levy, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc07/04/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kento Maeda
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rang 13, 15 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Motoki Ohara et Hapoel Kfar Saba s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Hapoel Kfar Saba n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc10/03/2036
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Hapoel Kfar Saba non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dan Revivo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eli Levy, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0‑4 contre Maccabi Tel Aviv, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Le banc03/03/2036
Kento Maeda : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kfar Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omer Atzili sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hapoel Kfar Saba les adieux ont discrètement commencé.
Daniel Ben Shushan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Tamir Arbel un exemple
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Hapoel Kfar Saba
0‑3 contre Beitar Jerusalem, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kfar Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ben Sørensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif11/02/2036
Eyal Inbrum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shon Glazer, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kfar Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
$100.0K sur la table chez Maccabi Petach Tikva. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Daniel Ben Shushan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yagel Tarshish. 4‑2 contre Maccabi Petach Tikva, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Haifa garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursOfek Peretz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancGuy Benayoun se fait reprendre par l'entraîneur
1‑6 pour Hapoel Beer Sheva, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Position 13 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Ben Sørensen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hapoel Kfar Saba et d'Hapoel Beer Sheva à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tamir Arbel, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 6 fois, 5 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
43 jours d'absence pour Ofek Peretz après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kfar Saba annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Bnei Sakhnin avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Guy Reich s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hapoel Kfar Saba devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Kfar Saba. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction19/11/2035
Le centre de formation de Hapoel Kfar Saba justifie son existence
99 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
78 jours d'absence pour Ofek Peretz après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kfar Saba annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kfar Saba peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hapoel Kfar Saba ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Daniel Ben Shushan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Iylia, et l’entraîneur a laissé faire.
Maccabi Haifa au programme, et un homme du vestiaire de Hapoel Kfar Saba connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kfar Saba, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Hapoel Kfar Saba ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Hapoel Kfar Saba devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une fracture éloigne Ofek Peretz pendant 113 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kfar Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Hapoel Kfar Saba réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Bnei Sakhnin ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Chico.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Hisham Layous : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kfar Saba qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hapoel Kfar Saba peut demander et monter le salaire que Chico peut exiger.
Hapoel Kfar Saba a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Ben Adadi : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hapoel Kfar Saba est presque à sec.
Liroy Avrevaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/08/2035
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Hapoel Tel Aviv : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à Maccabi Tel Aviv s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Chico.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hapoel Kfar Saba pourraient en tirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kfar Saba peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$210.0K sur la table chez Bnei Sakhnin. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Maccabi Haifa s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Hapoel Kiryat Shmona s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kfar Saba peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Bnei Sakhnin cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Liroy Avrevaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Iylia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Kfar Saba. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancOmer Dabbur demande à parler à l'entraîneur
EffectifDes interrogations sur Kento Maeda à l'entraînement
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Maccabi Tel Aviv s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Chico : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Liroy Avrevaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tal Hemed est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Eli Abada est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ori Glazer est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dan Glazer a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hapoel Kfar Saba est presque à sec.
Liroy Avrevaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Iylia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kento Maeda, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kfar Saba, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif21/05/2035
Les rapports d'entraînement sur Guy Benayoun ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Eli Levy
Ben Adadi touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Liroy Avrevaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Iylia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ben Adadi
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kfar Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc09/04/2035
Omer Shirazi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kfar Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ben Adadi et Hapoel Kfar Saba s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Liroy Avrevaya et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/04/2035
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Chico.
Ben Adadi touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Liroy Avrevaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ben Adadi touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes19/03/2035
Les supporters s'organisent contre la direction de Hapoel Kfar Saba
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Iylia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaoru Sakai, et l’entraîneur a laissé faire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hapoel Kfar Saba peut demander et monter le salaire que Chico peut exiger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hapoel Kfar Saba devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Omer Dabbur s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Hapoel Kfar Saba justifie son existence
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Liroy Avrevaya
Les supporters s'organisent contre la direction de Hapoel Kfar Saba
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
9 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Hapoel Kfar Saba ne peut dire quelle semaine.
Position 12 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Liroy Avrevaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑2 pour Hapoel Beer Sheva, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.