Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oliver Randazzo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brisbane Roar les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brisbane Roar, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mason Lewis et Brisbane Roar s’accordent pour 4 années de plus.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc23/01/2034
Quelqu'un d'autre est meilleur que Bailey Fletcher en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jason Bell : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Brisbane Roar qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Brisbane Roar on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Wellington Phoenix garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Isaac McGrath et Brisbane Roar s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc16/01/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Brisbane Roar non plus.
Le banc16/01/2034
Bailey Fletcher écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Match14/01/2034
Un point de pris ou deux de perdus pour Brisbane Roar ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Macarthur FC ? On en parlera encore jeudi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Michael Ruhs. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Brisbane Roar peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match24/12/2033
Le Brisbane Roar ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
À venirUn test face aux meilleurs pour Brisbane Roar
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Bailey Fletcher en ce moment
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc28/11/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
1‑4 pour Sydney FC, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 7.83 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc21/11/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Battu 4 fois, 3 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mark Roberts, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/11/2033
Bailey Fletcher écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La série atteint 24 rencontres et les questions posées autour de Brisbane Roar ne sont plus polies.
Les tribunes31/10/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
0‑4 pour Western Sydney Wanderers, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc31/10/2033
Isaac McGrath : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Brisbane Roar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction31/10/2033
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Brisbane Roar
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc31/10/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Battu 4 fois, 4 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Bailey Fletcher en ce moment
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
12e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Scott Kelly sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brisbane Roar les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les supporters s'organisent contre la direction de Brisbane Roar
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hosine Bility et Brisbane Roar s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/10/2033
Une blessure musculaire et 17 jours d'absence pour Youstin Salas
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Brisbane Roar annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Liam Coyne avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Brisbane Roar a été clair sur la situation de Mark Nelson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Brisbane Roar qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Declan O'Brien et Brisbane Roar s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancMichael Ryan frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Noah McCallum ne sont pas bons
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Brisbane Roar est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Scott Kelly sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brisbane Roar les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brisbane Roar, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jamie Shaw et Brisbane Roar s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Liam Coyne y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Melbourne City est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Auckland City garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Macarthur FC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Scott Kelly. La réponse de Brisbane Roar n’a pas changé — pour l’instant.
Une demande de prêt adressée à Auckland City : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc29/08/2033
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Scott Kelly
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Brisbane Roar aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Marco Fenton quitte Brisbane Roar par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thomas Kelly s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Michael Ryan
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Auckland City garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brisbane Roar a passé le coup de fil à Auckland City. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Liam Coyne y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction15/08/2033
Le centre de formation de Brisbane Roar justifie son existence
72 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Brisbane Roar est presque à sec.
12e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Brisbane Roar peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Asante Kotoko garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato25/07/2033
Les rumeurs autour de Liam Coyne ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Brisbane Roar sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Hosine Bility touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dimitris Valkanis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brisbane Roar les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brisbane Roar, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Paul Mason et Brisbane Roar s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Asante Kotoko garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à San Diego Football Club : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Direction7 nouveaux au centre de formation de Brisbane Roar
Hosine Bility touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction27/06/2033
Le silence de l'étage devient bruyant à Brisbane Roar
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Hosine Bility touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Western Sydney Wanderers garde son homme, et Brisbane Roar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Aaron Collins est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tyler Carter est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mason Lewis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. David McKay a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Liam Coyne y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Brisbane Roar devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancMichael Ryan demande à parler à l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Brisbane Roar continue de produire
EffectifDes interrogations sur Scott Kelly à l'entraînement
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc09/05/2033
Mark Nelson : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Brisbane Roar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Brisbane Roar, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
0‑6 contre Melbourne City, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brisbane Roar ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Match11/12/2032
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Brisbane Roar et d'Melbourne City à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Abba Khalid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc13/12/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Michael Ruhs
Chaque point se dispute désormais pour Brisbane Roar
Position 12 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Scott Kelly sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brisbane Roar les adieux ont discrètement commencé.
Abba Khalid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Liam Coyne. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Brisbane Roar devra répondre par des minutes ou par un transfert.