Le Journal de Cruzeiro
Effectif05/02/2035
Román Gómez touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif05/02/2035
Ruan Índio accuse Cruzeiro d'avoir manqué à sa parole
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif05/02/2035
Les nerfs lâchent au Cruzeiro
Kaiki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato05/02/2035
Nicolás Utrera est sur le départ
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cruzeiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif05/02/2035
Reinier s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/02/2035
$7.2M sur la table à Cruzeiro
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Mercato05/02/2035
L’histoire Kaiki refuse de mourir
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kaiki n’aura rien signé — un contrat à Cruzeiro ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Direction05/02/2035
$13.3M par an de plus dans les comptes de Cruzeiro
Un nouveau partenaire, une signature et une photo dont personne ne se souviendra. Cela finance quinze jours de salaires, ce que la plupart des titres de cette page ne peuvent pas dire d'eux-mêmes.
Mercato05/02/2035
Willian Assis part libre
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Willian Assis quitte Cruzeiro par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.