Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif16/02/2043
Une fracture éloigne Mathias Tepe pendant 104 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Almería a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif16/02/2043
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alejandro Sánchez. 2‑1 contre Cultural Leonesa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursLucas Medina les a provoqués tout le match
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Effectif26/01/2043
Une fracture éloigne Mathias Tepe pendant 125 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs26/01/2043
Doublé, et l'après-midi appartient à Miguel Sierra — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Miguel Sierra l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif26/01/2043
Passer Leo Alonso est devenu le travail le plus dur de la division
13 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif19/01/2043
Une fracture éloigne Mathias Tepe pendant 132 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.58 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif19/01/2043
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Ceuta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Almería en a profité.
Un nom de plus sur la liste : Belgrano a posé la question que tout le football se pose au sujet de Leo Alonso. La réponse de Almería n’a pas changé — pour l’instant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Almería entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Lucas Medina a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Cádiz, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif05/01/2043
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 118 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Almería en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Effectif29/12/2042
Enzo Santana : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Osasuna, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une victoire 3‑1 contre Castellón, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs22/12/2042
Quatre-vingt-dix minutes de Lucas Medina à son sommet
Noté 8.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Almería.
Effectif22/12/2042
Robin Klaassen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 132 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 132 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Paul Mendy a marqué à la 86e minute, Córdoba pensait déjà au voyage retour, et le Almería a tout raflé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.99 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Paul Mendy : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Almería.
Effectif15/12/2042
Passer Leo Alonso est devenu le travail le plus dur de la division
10 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Aimar Peña
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 139 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 139 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif08/12/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Medina, et l’entraîneur a laissé faire.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Álvaro Vargas touché aux ligaments du genou — 146 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 146 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 26. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif01/12/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robin Klaassen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Arnaud Poirier et Almería s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Matheus Brenne était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Almería ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
27 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Actions défensives : 24. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif24/11/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Granada ? On en parlera encore jeudi.
22 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
20 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alejandro Sánchez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Almería.
Effectif17/11/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robin Klaassen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Arnaud Poirier
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Almería perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Almería va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Espanyol repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif03/11/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robin Klaassen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Maro Medo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionAlmería signent un contrat à $2.5M par an
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif13/10/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Medina, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Almería entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vinicius Zachmann et Almería s’accordent pour 2 années de plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif22/09/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
18 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Effectif22/09/2042
Vasco Dinis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Almería ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Enzo Santana et Almería s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Enrique Vázquez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionLe centre de formation de Almería continue de produire
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Izei Gómez a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Paul Mendy. 1‑0 contre Burgos, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif08/09/2042
Robin Klaassen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L’offre de Rayo Vallecano pour Enrique Vázquez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif25/08/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Ceuta a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Izei Gómez a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif11/08/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Izei Gómez, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifMiguel Sierra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Beka Qazaishvili a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Beka Qazaishvili et Almería s’accordent pour 4 années de plus.
Diego Camacho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Andorra passera l’appel pour Enrique Vázquez cette semaine. Almería a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Almería a été clair sur la situation de Luken Vargas, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif14/07/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maro Medo et Almería s’accordent pour 1 années de plus.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif30/06/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabriel Flores se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif16/06/2042
Robin Klaassen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le compteur affiche 20 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 26 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Almería sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Diego Camacho a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
22 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif02/06/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alejandro Sánchez. 1‑0 contre Cádiz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrés Vargas et Almería s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/05/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maro Medo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Miguel Sierra ne s'éteignent pas
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Izei Gómez
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vasco Dinis et Almería s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/05/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif05/05/2042
Maro Medo se blesse à un muscle — 18 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.40 sur la feuille, et le public du Almería est rentré avec un seul nom en tête.
Le compteur affiche 19 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
39 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Maro Medo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Almería ?
Notes des joueursRien n'est passé devant Miguel Sierra
MercatoLes rumeurs autour de Miguel Sierra ne s'éteignent pas
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le compteur affiche 18 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 24 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Oskar Tomczyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/04/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lucas Medina
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Almería s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif07/04/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursLucas Medina les a provoqués tout le match
DirectionLe centre de formation de Almería continue de produire
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
20 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Matheus Brenne était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Miguel Sierra ne s'éteignent pas
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Oskar Tomczyk
Les tribunesLa tribune a un chant pour Oskar Tomczyk
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/03/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0‑1 pour Leganés, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif24/03/2042
Miguel Sierra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Almería ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lucas Medina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maro Medo et Almería s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Passer Leo Alonso est devenu le travail le plus dur de la division
16 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Effectif10/03/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maro Medo et Almería s’accordent pour 1 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Almería va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Almería s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Déjà 15 clean sheets, et ce n'est pas fini. On ne remarque un gardien que lorsqu'il faute, et Leo Alonso n'en a donné l'occasion à personne.
Effectif24/02/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Almería sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le compteur affiche 14 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif27/01/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le compteur affiche 13 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Une victoire 1‑0 contre Burgos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Almería sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vasco Dinis n’aura rien signé — un contrat à Almería ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ibai Ríos
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Almería perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif13/01/2042
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ibai Ríos touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Alejandro Sánchez a marqué à la 88e minute, Cádiz pensait déjà au voyage retour, et le Almería a tout raflé.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Carabobo pour Miguel Sierra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Almería en a profité.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Almería ne l’a entendue autrement.
22 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Aimar Peña
Ibai Ríos touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Atlético Madrid continue et Almería rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 6.73 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
En bref
Notes des joueursLucas Medina les a provoqués tout le match
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alejandro Sánchez a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Elche, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif23/12/2041
Federico Bonini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une victoire 3‑1 contre Granada, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Sierra n’aura rien signé — un contrat à Almería ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7.99, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Almería va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Almería ne peut dire quelle semaine.
Effectif02/12/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Bonini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Maro Medo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
16 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif25/11/2041
Diego García : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif25/11/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Eibar a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 actions cumulées et 6.87. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Girona sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Robin Klaassen
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs04/11/2041
Doublé, et l'après-midi appartient à Paul Mendy — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paul Mendy l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Federico Bonini ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Almería a profité de chacun de ces après-midi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 141 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
21 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Effectif21/10/2041
Oskar Tomczyk s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
12 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Une fracture éloigne José Navarro pendant 39 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif14/10/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jonathan Lovera et Almería s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Federico Bonini et Almería s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Almería a été clair sur la situation de Ricardo Santana, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejandro Sánchez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif30/09/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oskar Tomczyk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Rayo Vallecano a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Ceuta est éliminé et Almería passe, 5‑2 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs23/09/2041
Doublé, et l'après-midi appartient à Enzo Santana — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enzo Santana l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
7 buts dans un match, Ricardo Santana sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Almería et à Ceuta.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Real Sociedad B a fait suer Almería, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs23/09/2041
Ricardo Santana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lucas Medina
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Christos Filis
Oskar Tomczyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/09/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oskar Tomczyk, et l’entraîneur a laissé faire.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif16/09/2041
Vasco Dinis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Almería ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Notes des joueursLucas Medina les a provoqués tout le match
DirectionLe centre de formation de Almería continue de produire
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Alejandro Sánchez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Almería.
Effectif09/09/2041
Oskar Tomczyk s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le but qui avait mis Cultural Leonesa devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Almería a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Marcelo Cop a sa réponse de Almería ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif02/09/2041
Lucas Medina : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 26 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif02/09/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Thibault Robin a sa réponse de Almería ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Burgos ? On en parlera encore jeudi.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Almería s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
11 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Sierra n’aura rien signé — un contrat à Almería ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Almería s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nil Carrasco est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ignacio Reyes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vicente Aguilar a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leo Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Paul Mendy et Almería s’accordent pour 1 années de plus.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Niki Radovič a 37 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oskar Tomczyk et Almería s’accordent pour 2 années de plus.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Oskar Tomczyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/08/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifRobin Klaassen se fait reprendre par l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Víctor Sierra a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif22/07/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mathias Tepe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Almería les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Almería ne l’a entendue autrement.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifAlejandro Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mathias Tepe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Almería les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mathias Tepe s'est entendu avec Andorra pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif10/06/2041
Víctor Sierra obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Víctor Sierra vient de signer au Almería, et pour une fois la réponse comptait.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Oskar Tomczyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/06/2041
Des mots à l'entraînement du Almería sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ricardo Flores sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Almería les adieux ont discrètement commencé.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Eduardo Caballero et Almería s’accordent pour 3 années de plus.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Almería ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luis Lorenzo. 2‑1 contre Cádiz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Eduardo Caballero et Almería s’accordent pour 3 années de plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 66 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Almería n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Federico Bonini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs20/05/2041
Davide Bianchi a fait le travail que personne ne compte — 6.91
11 actions cumulées et 6.91. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 73 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maro Medo et Almería s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leo Alonso, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vasco Dinis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Almería en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Marc Cucurella était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Real Sociedad B, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
19 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif22/04/2041
Matheus Brenne s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Almería et d'Eibar à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif15/04/2041
Jonathan Lovera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Vasco Dinis ne s'éteignent pas
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Lucas Medina
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
61 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ricardo Flores sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Almería les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Cultural Leonesa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
11 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.