7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stade Renard de Melong va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joseph Godstime en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cedric était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Olivier Fai s'engage avec Stade Renard de Melong pour 3 années de plus.
Le banc18/09/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Fauve Azur Elite au programme, et un homme du vestiaire de Stade Renard de Melong connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Eric Moukandjo, 18 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
En bref
Le bancFabrice Kunde est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Junior Kuidjeu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Renard de Melong les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Renard de Melong peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$3.0K était le maximum que le club paierait et PWD Bamenda demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/07/2034
Joseph Godstime s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PWD Bamenda garde son homme, et Stade Renard de Melong retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Fabrice Kunde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabrice Kunde y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sidoine Koularambai. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancMaxime Embolo demande à parler à l'entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joseph Godstime en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et Stade Renard de Melong retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Patrick Ntcham et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Stade Renard de Melong pourraient en tirer.
En bref
EffectifDes interrogations sur Eric Moukandjo à l'entraînement
Le bancStephane Njie garde la voix de son entraîneur
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Franck Ntsague et Stade Renard de Melong s’accordent pour 2 années de plus.
L'offre est arrivée chez PWD Bamenda cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joseph Godstime en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cedric, et l’entraîneur a laissé faire.
Edgar Toko-Ekambi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Franck Ntsague : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Renard de Melong, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Renard de Melong des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joseph Godstime était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohamed El Khaloui y figure.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Stade Renard de Melong peut demander et monter le salaire que Junior Kuidjeu peut exiger.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stade Renard de Melong, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes interrogations sur Eric Moukandjo à l'entraînement
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Marcel Embolo