« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Dejan Lienhart ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christoph Prass sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Red Bull Salzburg les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Red Bull Salzburg peut demander et monter le salaire que Benjamin Matičič peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Red Bull Salzburg. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Red Bull Salzburg n'a pas de bonne réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Elscha Furaha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Red Bull Salzburg les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Red Bull Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Dejan Lienhart, et cette fois c’est Vikingur au bout du fil. Red Bull Salzburg écoute poliment et ne promet rien.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Heinz Kalajdzic s'engage avec Red Bull Salzburg pour 4 années de plus.
Le banc24/03/2036
Harry Gray est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Red Bull Salzburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 2‑0 contre Stripfing, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
58 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sanel Šaljić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Red Bull Salzburg les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Red Bull Salzburg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Red Bull Salzburg ne l’a entendue autrement.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Harry Gray s'est entendu avec Rapid Wien pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Je regarde tous les matchs de Red Bull Salzburg d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Admira Wacker suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raphael Lindner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Red Bull Salzburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Gernot Posch figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Red Bull Salzburg a dit à Eduardo Fernandes que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Gernot Posch a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karel Spáčil y figure.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il reste 6 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Red Bull Salzburg pourraient en tirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Christoph Prass a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Red Bull Salzburg l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’opération qui devait emmener Oliver Wilkinson à SV Ried a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Red Bull Salzburg avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Red Bull Salzburg a offert $1.6M ; Club Brugge a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le nom de Eman Košpo est apparu dans des conversations dont Red Bull Salzburg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Red Bull Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karel Spáčil y figure.
Effectif28/01/2036
Patrick Lazaro, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Red Bull Salzburg espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
EffectifDes débuts en équipe première à 19 ans pour Martin Dragovic
32 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Red Bull Salzburg a offert $23.1M ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Red Bull Salzburg on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 58 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Notes des joueurs14/01/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Sanel Šaljić — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sanel Šaljić l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Partizan paie $10.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
$3.4M sur la table chez Sevilla. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
En bref
Notes des joueursWillem Geubbels comme au bon vieux temps — 8.32
29 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Noté 7.33. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Red Bull Salzburg, une semaine de plus sans la signature de Benjamin Matičič.
Le banc31/12/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Markus Schlager ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Red Bull Salzburg non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Rapid Wien a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Le banc31/12/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Raphael Lindner
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
13 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Red Bull Salzburg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Oliver Wilkinson peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Red Bull Salzburg. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Red Bull Salzburg peut demander et monter le salaire que Klemen Mihelak peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elscha Furaha n’aura rien signé — un contrat à Red Bull Salzburg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Après 8 apparitions, la moyenne est à 6.62, et ceux qui l’ont défendu tout l’automne s’amusent énormément. L’adaptation est une histoire que le football ne raconte qu’à rebours.
120 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : LASK, rang 9. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Gaoussou Diakité — 7.10
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Klemen Mihelak
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Rapid Wien au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Red Bull Salzburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Otoa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/09/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Markus Schlager a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Occasions créées : 10. Il faut bien que quelqu'un ouvre une porte pour qu'un autre la franchisse, et il a passé l'après-midi à en ouvrir.
Le banc24/09/2035
Karel Spáčil est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Red Bull Salzburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Klemen Mihelak en ce moment
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Red Bull Salzburg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et First Vienna qui attend avec un maillot. Personne à Red Bull Salzburg ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Kevin Pedro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gernot Dragovic a noté la date.
Indemnité réglée, salaire réglé, et St. Pölten qui attend avec un maillot. Personne à Red Bull Salzburg ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif16/07/2035
44 jours d'absence pour Kevin Pedro après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Red Bull Salzburg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Red Bull Salzburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Red Bull Salzburg ne l’a entendue autrement.
Kevin Pedro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Kapfenberg passera l’appel pour Philipp Ulmer cette semaine. Red Bull Salzburg a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
110 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Gaoussou Diakité
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 53 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Red Bull Salzburg n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Red Bull Salzburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sanel Šaljić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc09/07/2035
Karel Spáčil est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Red Bull Salzburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Red Bull Salzburg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de SV Ried pour Bohdan Sliubyk a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Red Bull Salzburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gaoussou Diakité est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Kevin Pedro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Red Bull Salzburg entre dans le mercato
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Red Bull Salzburg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wolfgang Arnautovic était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 19 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
0‑3 face à Bayern Munich. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Red Bull Salzburg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Premier, avec 36 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Red Bull Salzburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Red Bull Salzburg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Red Bull Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Justin Omoregie : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Red Bull Salzburg.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karel Spáčil, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
À venirLe grand rendez-vous : Austria Wien se profile
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Red Bull Salzburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ange Ahoussou a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Red Bull Salzburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gaoussou Diakité et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giovanni Leoni y figure.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif11/09/2034
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Red Bull Salzburg
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Sanel Šaljić était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Modou Kéba Cissé ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Red Bull Salzburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Red Bull Salzburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Kevin Pedro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Modou Kéba Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc10/07/2034
Lucas Chevalier est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Red Bull Salzburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gernot Dragovic a noté la date.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Une victoire 2‑0 contre Austria Wien, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Red Bull Salzburg en a profité.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Red Bull Salzburg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 17 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du Red Bull Salzburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Philipp Maybach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
MercatoUne saison au-dehors bien employée par Giovanni Leoni
Notes des joueursSanel Šaljić au sommet de la note