16 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Takumi Mitoma l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Takumi Mitoma. 2‑0 contre Al-Hazem, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif20/02/2045
Almog Cohen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar Al-Sulami, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifAlmog Cohen frappe à la porte de l’entraîneur
Doublé, et l'après-midi appartient à Takumi Mitoma — 8.82
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Takumi Mitoma l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 21 ans, il tourne à 6.65 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
8 buts dans un match, Takumi Mitoma sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Njoom et à Al-Saudi Al-Watani.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammed Al-Subaie et Al-Njoom s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aibol Postnikov, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Njoom sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Takumi Mitoma
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Njoom, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Al-Batin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Hossein Cheshmi. La réponse de Al-Njoom n’a pas changé — pour l’instant.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jérôme Olivier. 5‑3 contre Al-Saudi Al-Watani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 buts dans un match, Jérôme Olivier sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Njoom et à Al-Saudi Al-Watani.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Hossein Cheshmi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Al-Njoom n'essaiera pas ce soir.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Al-Riyadh passera l’appel pour Sami Al-Shehri cette semaine. Al-Njoom a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.