Matías Ruiz Díaz touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Estudiantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif14/01/2036
Matías Valenti est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Estudiantes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Arce, et l’entraîneur a laissé faire.
Matías Ruiz Díaz touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Estudiantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Estudiantes fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif17/12/2035
Matías Valenti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Estudiantes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Estudiantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/10/2035
Des mots à l'entraînement du Estudiantes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Siro Rosané en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction08/10/2035
À Estudiantes, 194% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tobías Leiva n’aura rien signé — un contrat à Estudiantes ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Manuel Gutiérrez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Estudiantes n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Estudiantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Siro Rosané et Estudiantes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction02/07/2035
Le Estudiantes intègre 4 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Matías Valenti ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Estudiantes a profité de chacun de ces après-midi.
Le brassard de capitaine a été retiré à Tobías Leiva. Estudiantes parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Effectif02/07/2035
Facundo Arce s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Estudiantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction05/02/2035
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Estudiantes
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif05/02/2035
Des mots à l'entraînement du Estudiantes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Siro Rosané en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ricardo Rossi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Facundo Arce est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Lucas Martínez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionUne promesse que le conseil de Estudiantes n'a pas tenue
DirectionAucun investissement dans les installations du Estudiantes
EffectifMatías Valenti est devenu un homme de confiance de l'entraîneur