« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Petach Tikva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato25/06/2035
$37.0K règle la question entre les clubs pour Roy Shedo
Bnei Yehuda a accepté l'argent. Ce que Maccabi Petach Tikva n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Yehonatan Ozer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Ofir Weissman n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Maccabi Petach Tikva ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gil Benayoun était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il reste 2 mois et aucun accord n'est proche. Chaque semaine sans signature coûte de l'argent à Maccabi Petach Tikva.
Le banc25/06/2035
Tomer Melikson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato25/06/2035
Les rumeurs autour de Gil Benayoun ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Petach Tikva sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Petach Tikva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Maccabi Petach Tikva a fait le plus dur avec Maccabi Tel Aviv, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yehonatan Ozer et Maccabi Petach Tikva s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif04/06/2035
Stav Israeli se blesse à un muscle — 18 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Yehonatan Ozer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Benayoun en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Maccabi Petach Tikva est presque à sec.
Effectif21/05/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ben Weissman
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Petach Tikva perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 18 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gil Benayoun était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancAvi Abada se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancRavid Olezki frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ben Weissman
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Petach Tikva perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yehonatan Ozer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Ofir Weissman n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Maccabi Petach Tikva ne prétend le contraire.
Effectif30/04/2035
Gil Benayoun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Mercato30/04/2035
Les rumeurs autour de Gil Benayoun ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Petach Tikva sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Erez Didi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guy Dabbur, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yehonatan Segev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Maccabi Petach Tikva peut demander et monter le salaire que Kayo Fernandes peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Guy Dezent n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancBen Weissman est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
10 saisons et 168 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Yehonatan Ozer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Ofir Weissman n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Maccabi Petach Tikva ne prétend le contraire.
Effectif02/04/2035
Gil Benayoun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 18 ans du Maccabi Petach Tikva qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maccabi Petach Tikva, une semaine de plus sans la signature de Yehonatan Segev.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Petach Tikva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Yehonatan Ozer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Benayoun en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Le banc19/03/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Avi Weissman
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ben Weissman, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Guy Dezent n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ben Weissman y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Erez Didi a noté la date.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Position 12 et 19 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Petach Tikva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Petach Tikva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yehonatan Ozer, et l’entraîneur a laissé faire.
Yehonatan Ozer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maccabi Petach Tikva, une semaine de plus sans la signature de Yehonatan Segev.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Guy Dezent n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Maccabi Petach Tikva devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Maccabi Petach Tikva a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Stav Israeli reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
105 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Effectif11/09/2034
Les rapports d'entraînement sur Sagiv Abada ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Petach Tikva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Erez Didi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc21/08/2034
Gil Benayoun est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Petach Tikva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Petach Tikva. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mercato21/08/2034
La tribune continue de se remplir pour Avi Weissman
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 33 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Maccabi Petach Tikva est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Maccabi Petach Tikva essaiera de ne pas en faire trop.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Maccabi Petach Tikva et me battre pour ma place. » 21 matches sur 29 à Hapoel Acre disent le reste.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Gil Benayoun ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Maccabi Petach Tikva a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Stav Israeli exposé
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Hapoel Acre pour Ori Dabbur a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Maor Erlich et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Ori Dabbur l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Adar Ratner. 1‑0 contre Hapoel Raanana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Maccabi Petach Tikva a dit à Eden Levy que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc21/11/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Kiryat Shmona avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancAvi Abada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'infirmerie confirme 29 jours d'absence pour Dor Atzili : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc24/10/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Petach Tikva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Avi Abada y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Maor Erlich n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Petach Tikva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Erez Didi. 2‑0 contre Hapoel Raanana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
50 matchs sur 209 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.