Bruno Iglesias et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
Bruno Iglesias était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Sturm Graz II est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif24/03/2036
Manuel Scacchi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thomas Prass s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mykola Mykhailenko garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Sturm Graz II et non à la sienne.
Chaque point se dispute désormais pour Sturm Graz II
Position 16 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
David Weimann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Sturm Graz II n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Wolfgang Kalajdzic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Sturm Graz II a fait savoir au marché que Dejan Onisiwo était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sturm Graz II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 21 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.75 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sturm Graz II peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sturm Graz II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Sturm Graz II perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bailey Peacock-Farrell s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
15e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sturm Graz II, et elle ne sera pas retirée.
Mykola Mykhailenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Match16/02/2036
Un point de pris ou deux de perdus pour Sturm Graz II ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre FAC Wien ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tizian-Valentino Scharmer : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Sturm Graz II qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un nouveau venu à son poste, et Mykola Mykhailenko doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Sturm Graz II n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sturm Graz II, et elle ne sera pas retirée.
Bruno Iglesias et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une note de 7.17, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif11/02/2036
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz II sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Scacchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Amstetten a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
Bruno Iglesias et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Sturm Graz II sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sturm Graz II ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif04/02/2036
Manuel Scacchi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thomas Prass s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Rapid Wien II comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Sturm Graz II aura plaisir à revoir.
Bruno Iglesias et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 1 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sturm Graz II, et elle ne sera pas retirée.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Enric Llansana a sa réponse de Sturm Graz II ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
FC Liefering a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Sturm Graz II a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Sturm Graz II devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque point se dispute désormais pour Sturm Graz II
Position 14 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs24/12/2035
Aucune trace de nervosité chez Thomas Prass à 20 ans — 7.66
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Thomas Prass n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Sturm Graz II est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Thomas Prass l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thomas Prass. 1‑0 contre Altach, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs24/12/2035
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Thomas Gurmann
7.72, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Sturm Graz II avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
0‑3 contre Austria Salzburg, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ben Cabango, et l’entraîneur a laissé faire.
David Weimann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sturm Graz II peut demander et monter le salaire que Stefan Kalajdzic peut exiger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sturm Graz II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Sturm Graz II et d'Stripfing à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gernot Sabitzer, et l’entraîneur a laissé faire.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sturm Graz II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursBruno Iglesias les a provoqués tout le match
Mykola Mykhailenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sturm Graz II peut demander et monter le salaire que Tizian-Valentino Scharmer peut exiger.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Young Violets est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Sturm Graz II sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.15 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Effectif12/11/2035
Thomas Prass, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Sturm Graz II espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mykola Mykhailenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Dejan Onisiwo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre FAC Wien, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.49 sur la feuille, et le public du Sturm Graz II est rentré avec un seul nom en tête.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tizian-Valentino Scharmer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif29/10/2035
Un jeune du Sturm Graz II remporte le prix des espoirs
Thomas Prass a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Thomas Prass l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Amstetten fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thomas Prass. 1‑0 contre Amstetten, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.53 sur la feuille, et le public du Sturm Graz II est rentré avec un seul nom en tête.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Dylan Mbayo a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Sturm Graz II ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
9 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/09/2035
Dylan Mbayo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.81, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thomas Prass s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Battu 4 fois, avec 4 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz II ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/09/2035
Dylan Mbayo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il reste 6 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Weimann, et l’entraîneur a laissé faire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Sturm Graz II, une semaine de plus sans la signature de Hocine Boulegroun.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sturm Graz II peut demander et monter le salaire que Ben Cabango peut exiger.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ben Cabango garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Sturm Graz II et non à la sienne.
En bref
Notes des joueursUne demi-heure a suffi à Peter Prass
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stefan Kalajdzic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sturm Graz II les adieux ont discrètement commencé.
Mykola Mykhailenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz II sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dylan Mbayo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Sturm Graz II ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Un nouveau venu à son poste, et Ben Cabango doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Sturm Graz II n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Dylan Mbayo en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Sturm Graz II, on le sait, et depuis des semaines.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sturm Graz II l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de LASK pour Marko Alaba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz II sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dylan Mbayo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thomas Prass, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sturm Graz II pourraient en tirer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz II ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sturm Graz II peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz II sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Kalajdzic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Sturm Graz II devra y répondre en minutes ou en transfert.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sturm Graz II peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/08/2035
Dylan Mbayo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Marko Alaba est apparu dans des conversations dont Sturm Graz II ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Sturm Graz II devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Sturm Graz II, on parle déjà de lui au passé.
Le banc30/07/2035
Jan Hurtado : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sturm Graz II n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mykola Mykhailenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.54. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sturm Graz II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tirs : 6. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Thomas Prass
EffectifDes débuts en équipe première à 21 ans pour David Weimann
Le bancHocine Boulegroun joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sturm Graz II on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Kalajdzic était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sturm Graz II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/06/2035
Lewis Jamieson obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lewis Jamieson vient de signer au Sturm Graz II, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz II ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Sturm Graz II devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thomas Prass s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stefan Kalajdzic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sturm Graz II les adieux ont discrètement commencé.
Mykola Mykhailenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Sturm Graz II devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sturm Graz II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Thomas Prass vient d'y monter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sturm Graz II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kipras Kažukolovas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sturm Graz II peut demander et monter le salaire que Stefan Kalajdzic peut exiger.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Sturm Graz II fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Mômô Fanyé Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juho Talvitie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sturm Graz, et 9 apparitions en 35 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Bartol Barišić : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sturm Graz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mômô Fanyé Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/04/2035
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juho Talvitie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sturm Graz a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christopher Wölbl y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Vukašin Jovanović a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif12/03/2035
Des mots à l'entraînement du Sturm Graz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juho Talvitie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Leon Schwarz l'a eue, à Sturm Graz, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ante Utrobičić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/03/2035
7 nouveaux visages, et le Sturm Graz apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hartberg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hartberg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vicu Bulmaga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hartberg les adieux ont discrètement commencé.
16 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Hartberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Kiedl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hartberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Vicu Bulmaga a sa réponse de Hartberg ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mark Engel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/12/2034
Peter Kiedl s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hartberg le sait.
Le banc18/12/2034
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hartberg, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lisandro González a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hartberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/12/2034
Peter Kiedl s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Thomas Prass l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre St. Pölten, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hartberg a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Gojko Jelić un exemple
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mômô Fanyé Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/12/2034
Juho Talvitie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Sturm Graz d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hartberg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Admira Wacker repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction11/12/2034
Les salaires engloutissent 122% des recettes de Sturm Graz
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hartberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hartberg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Hartberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vincent Ulundu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hartberg le sait.
Steven Luyambula et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Finn de Bruin. 1‑0 contre WSG Tirol, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs13/11/2034
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Finn de Bruin
7.90, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Hartberg avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc13/11/2034
Un l'entraîneur satisfait
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, l'entraîneur pouvait se permettre d'être généreux.
Mômô Fanyé Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/11/2034
Juho Talvitie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luka Vrbančić. 3‑1 contre Red Bull Salzburg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Sola, et l’entraîneur a laissé faire.
2 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 8.88 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hartberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Mark Engel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Izan González veut du football continental ; savoir si le Hartberg peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mark Engel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif23/10/2034
Peter Kiedl s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 9, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sturm Graz perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sturm Graz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mark Kerin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juho Talvitie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Sola, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sturm Graz a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sturm Graz, et 1 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Berger y figure.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif02/10/2034
Des mots à l'entraînement du Hartberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Kiedl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ryan Metu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dennis Duah, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc02/10/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » l'entraîneur a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelque chose a été dit à Olivier Vliegen, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 55 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif07/08/2034
Hussein Carneil touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et St. Pölten qui attend avec un maillot. Personne à Sturm Graz ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sturm Graz va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mômô Fanyé Touré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ante Utrobičić l'a eue, à Sturm Graz, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Martin Ndzie un exemple