L’offre de Yenisey pour Steven Wright a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chelyabinsk et d'Rodina à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.52 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/05/2043
Patrick Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifSimon Collins demande à parler à l'entraîneur
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifSteven Wright frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Tiago Malfatti ne s'éteignent pas
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif09/03/2043
Sergio Parise est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chelyabinsk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Damian Klich avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Krasnodar a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif12/01/2043
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Khramtsevich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 123 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 123 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Chelyabinsk en a profité.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Denis Firsov et Chelyabinsk s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 137 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 137 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Effectif22/12/2042
Une blessure musculaire éloigne Simon Collins pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Chelyabinsk sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Spartak Moscow a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Denis Firsov touché aux ligaments du genou — 151 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 151 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Chelyabinsk, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Match08/12/2042
Chaque point se dispute désormais pour Chelyabinsk
Position 14 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nathan Henderson l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 buts dans un match, Nathan Henderson sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chelyabinsk et à Neftekhimik.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chelyabinsk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Denis Pushkarev et Chelyabinsk s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
6 buts dans un match, Denis Pushkarev sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chelyabinsk et à SKA Khabarovsk.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs13/10/2042
Steven Wright n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chelyabinsk, une semaine de plus sans la signature de Ralph Stein.
En bref
EffectifL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ilja Tuseev
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Ilja Tuseev
Notes des joueursSergio Parise les a provoqués tout le match
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Effectif11/08/2042
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sergio Parise en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Romeo Sandrucci touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chelyabinsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/07/2042
La direction du Chelyabinsk convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bulat Gatin s'engage avec Chelyabinsk pour 2 années de plus.
Effectif07/07/2042
Sergio Parise s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chelyabinsk a été clair sur la situation de Steven Wright, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
DirectionLe Chelyabinsk intègre 6 garçons à son centre de formation
MercatoLes rumeurs autour de Denis Pushkarev ne s'éteignent pas
MercatoLe temps file sur le contrat de Damian Klich
Romeo Sandrucci touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chelyabinsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Joel Berghuis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/06/2042
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sergio Parise en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Romeo Sandrucci touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chelyabinsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
L’offre de Znamya Truda pour Sebastian Ulmer a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chelyabinsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif12/05/2042
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Slobodan Mladenovic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chelyabinsk, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif12/05/2042
Damian Klich est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chelyabinsk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Denis Pushkarev ne s'éteignent pas
Suivi des prêtsSteven Wright préférerait ne pas revenir
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Timur Nikolov et Chelyabinsk s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/03/2042
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Ulmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
13 buts en 32 matchs à KAMAZ — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Chelyabinsk, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Nikita Aliyev entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
585 matchs sur 16 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chelyabinsk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Simon Collins et Chelyabinsk s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chelyabinsk, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chelyabinsk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif13/01/2042
Sebastian Ulmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts13/01/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Steven Wright
10 buts en 25 matchs à Chernomorets — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Chelyabinsk, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Chelyabinsk peut demander et monter le salaire que Simon Collins peut exiger.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Chelyabinsk est presque à sec.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Timur Nikolov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif06/01/2042
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Girotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑2 pour SKA Khabarovsk, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif09/12/2041
Sebastian Ulmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.75 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastian Ulmer, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chelyabinsk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bulat Gatin et Chelyabinsk s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/12/2041
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Ulmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ilja Ivarlak. 1‑0 contre Zenit, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chelyabinsk, une semaine de plus sans la signature de Simon Collins.
Direction02/12/2041
À Chelyabinsk, 89% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Denis Firsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 buts dans un match, Simon Collins sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chelyabinsk et à Dinamo Moscow.
Effectif11/11/2041
Sebastian Ulmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 6 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chelyabinsk, une semaine de plus sans la signature de Ralph Stein.
Joel Berghuis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif28/10/2041
Sebastian Ulmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timur Nikolov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chelyabinsk a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.54 sur la feuille, et le public du Chelyabinsk est rentré avec un seul nom en tête.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bulat Gatin n’aura rien signé — un contrat à Chelyabinsk ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chelyabinsk perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Joel Berghuis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.92 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Chelyabinsk, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ilja Tuseev et Chelyabinsk s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 19. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif07/10/2041
Romeo Sandrucci s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction07/10/2041
À Chelyabinsk, 113% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giovanni Matteo, et l’entraîneur a laissé faire.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Actions défensives : 26, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.28. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Chelyabinsk.
Effectif30/09/2041
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romeo Sandrucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Joel Berghuis a décidé que personne n'irait nulle part. Sochi n'avait plus le temps de répondre.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 4‑3 contre Sochi, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/09/2041
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulkadir Adıyaman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Joel Berghuis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs16/09/2041
Aucune trace de nervosité chez Simon Collins à 21 ans — 7.71
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simon Collins n'en avait pas besoin : 7.71, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.98 et 2 implications.
5 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match14/09/2041
Ilja Ivarlak parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Ilja Ivarlak sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chelyabinsk et à Lokomotiv Moscow.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/09/2041
Des mots à l'entraînement du Chelyabinsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romeo Sandrucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Denis Pushkarev et Chelyabinsk s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chelyabinsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulkadir Adıyaman, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction09/09/2041
Les salaires absorbent 130% des recettes de Chelyabinsk
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tiago Malfatti n’aura rien signé — un contrat à Chelyabinsk ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.