Köln voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L’offre de Dynamo Dresden pour Mikel Jauregizar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et TSG Hoffenheim qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $200.1K de ce que Bayern Munich a payé pour Berkay Yılmaz ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayern Munich entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mercato21/01/2036
Les affaires sont les affaires : Berkay Yılmaz s’en va
Bayer Leverkusen a payé $3.8M et Bayern Munich a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayern Munich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifUmut Tohumcu obtient le transfert qu'il a toujours voulu
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Erling Haaland
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $1.9M de ce que Bayern Munich a payé pour Patrick Dorgu ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Eintracht Frankfurt paie $7.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
VfL Bochum paie $2.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Erling Haaland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
13 matchs et 0 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Badredine Bouanani peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jamal Musiala y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Hugo Ekitiké n’aura rien signé — un contrat à Bayern Munich ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Busch, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancJürgen Vogt demande à parler à l'entraîneur
DirectionÀ Bayern Munich, la filière tourne toujours