Le Journal de Beltinci
Effectif29/05/2034
Une fracture éloigne Tomas Sesko pendant 54 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beltinci en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mercato29/05/2034
Roberto Sanabria le met par écrit
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beltinci, et elle ne sera pas retirée.
Mercato29/05/2034
Sam Kendrick a un pied dehors
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Beltinci, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/05/2034
Les nerfs lâchent au Beltinci
Marin Rantaša était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/05/2034
Trop de changements trop vite au Beltinci
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Mercato29/05/2034
Beltinci font venir une tête d'expérience
Miguel Cuesta a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Le banc29/05/2034
Aucune cachette pour Zac Whitelock
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zac Whitelock, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato29/05/2034
Beltinci placent Maciej Zając sur la liste
La liste est un document discret au sens très bruyant. Maciej Zając peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Effectif29/05/2034
Une saison en marge pour Maciej Zając
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Beltinci n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
- Le banc Gregor Oblak frappe à la porte de l'entraîneur
- Le banc L’entraîneur plante son drapeau sur Petar Skubic