Jamilu Eguavoen

Milieu offensif (G) - Barau
15 Avr 2036
Mardi
Processus

Marqué pour Jamilu Eguavoen

507 Édition

Le Courrier de Barau

14/04/2036
De notre correspondant football Stable

Match

Aucune pitié de la part de Barau

Bayelsa United voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Barau a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.

Notes des joueurs

Chukwuma Nwakali, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.83

Une note de 7.83 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.

Notes des joueurs

Un but et une passe pour Bilyamin Abdullahi — 7.96

Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.96 à côté de son nom.

Effectif

Saidu Lawan en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Barau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Les tribunes

Un enfant du club : Chukwuma Nwakali

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Notes des joueurs

Un récital de Loiange Ondoa

Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.

Le banc

Interim Coach : « C'est ça, le niveau »

« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑0, parlait déjà du prochain.

Le banc

Dennis Ejuke écarté après une série de mauvaises prestations

La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.

À venir

Saidu Lawan retourne affronter Kano Pillars

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Saidu Lawan : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Barau qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

En bref

Anciens numéros
506 Édition

Le Courrier de Barau

07/04/2036
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Des débuts que Jamilu Eguavoen n'oubliera pas — 7.20

Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.20 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.

Match

Joseph Eze tranche tardivement pour le Barau

La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Joseph Eze a décidé que personne n'irait nulle part. Ikorodu City n'avait plus le temps de répondre.

Effectif

Simon Esosa Aibangbee seul contre tous

7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Mercato

Samuel Olayinka dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Barau peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Effectif

Une brouille à Barau

Saidu Lawan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

Joseph Eze fait la différence pour Barau contre Ikorodu City

Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Joseph Eze. 2‑1 contre Ikorodu City, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.

Les tribunes

Le public a adopté Joseph Eze

À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.

Le banc

Aucune cachette pour Saidu Lawan

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saidu Lawan, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.

En bref