Máximo Blanco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/10/2035
Des mots à l'entraînement du Temperley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Martínez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Juan Manuel Gutiérrez a sa réponse de Temperley ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mercato22/10/2035
Les rumeurs autour de Juan Martínez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Temperley sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Temperley, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Lucas Gaona
EffectifHicham Mahrez commence à faire partie des murs
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Temperley des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/10/2035
Hicham Mahrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Temperley aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Temperley peut demander et monter le salaire que Alexandru Mitrita peut exiger.
Direction15/10/2035
Le centre de formation de Temperley justifie son existence
92 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 4 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Temperley s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Martínez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hicham Mahrez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Temperley, une semaine de plus sans la signature de Alexandru Mitrita.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Temperley devra y répondre en minutes ou en transfert.
Aucune trace de nervosité chez Hicham Mahrez à 19 ans — 7.97
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hicham Mahrez n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Temperley, et elle ne sera pas retirée.
Máximo Blanco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Bautista Ramos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs03/09/2035
Quatre-vingt-dix minutes de Juan Martínez à son sommet
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Temperley.
Direction03/09/2035
Les salaires engloutissent 109% des recettes de Temperley
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Notes des joueursMatías Reyna va revoir cette action en boucle
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Temperley en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Gaona et Temperley s’accordent pour 4 années de plus.
Máximo Blanco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑2 contre Chacarita Juniors, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 16 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc09/04/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 3‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Une victoire 3‑0 contre Racing, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs19/03/2035
Aucune trace de nervosité chez Gustavo Alonso à 19 ans — 8.16
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gustavo Alonso n'en avait pas besoin : 8.16, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Temperley des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Daniel Campos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Juan Martínez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Juan Pablo Bruno n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Temperley ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamín Varela, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Temperley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian De Luca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif16/10/2034
Un jeune du Temperley remporte le prix des espoirs
Liam Suárez a 16 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lucas Gaona n’aura rien signé — un contrat à Temperley ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Temperley peut demander et monter le salaire que Gustavo Gómez peut exiger.
35 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Notes des joueurs09/10/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lucas Gaona — 8.84
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lucas Gaona l'a provoqué, et le 8.84 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Notes des joueurs09/10/2034
Aucune trace de nervosité chez Liam Suárez à 16 ans — 7.93
Le plus dur, à 16 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Liam Suárez n'en avait pas besoin : 7.93, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Temperley, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gael Sosa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Temperley les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Temperley des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Temperley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Martínez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Santiago de Gregorio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Martínez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 16 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ce n'est pas de la rotation. Juan Pablo Bruno n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Temperley ne prétend le contraire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Éliminé, 0‑1 contre Racing, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Temperley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Temperley s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gael Sosa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Temperley les adieux ont discrètement commencé.
Lorenzo Monti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif13/03/2034
Des mots à l'entraînement du Temperley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Martínez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancLorenzo Monti se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Temperley
1‑6 pour Instituto, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Temperley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Temperley des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Temperley et Instituto, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction06/02/2034
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Temperley
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pablo Rodríguez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Miguel Ángel Sosa est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Liam Suárez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.