Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 51 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Freddy Castañeda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Job Ochieng était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noah Beye Filiot, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/05/2036
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Adrià Altimira n’aura rien signé — un contrat à Deportivo La Coruña ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Talavera voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Deportivo La Coruña a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs12/05/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Héctor Cano — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Héctor Cano l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs12/05/2036
Aucune trace de nervosité chez Nil Cano à 21 ans — 7.70
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nil Cano n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.30, et personne de meilleur sur le terrain.
Le banc12/05/2036
Marc Sánchez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo La Coruña n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Freddy Castañeda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/05/2036
Job Ochieng s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo La Coruña ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Freddy Castañeda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Job Ochieng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une fracture éloigne Marcos Suárez pendant 106 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Deportivo La Coruña en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo La Coruña ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Freddy Castañeda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Horák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Fernández, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Deportivo La Coruña non plus.
Effectif12/03/2035
Héctor Cano, 17 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Deportivo La Coruña espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Actions défensives : 13, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
En bref
Le bancNil Cano écarté après une série de mauvaises prestations
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Duran sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo La Coruña les adieux ont discrètement commencé.
Freddy Castañeda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/03/2035
Daniel Horák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Iván Muñoz et Deportivo La Coruña s’accordent pour 3 années de plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Deportivo La Coruña, une semaine de plus sans la signature de Job Ochieng.