Alejo Tabares touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
11 saisons et 327 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Cibles du mercato04/08/2036
Le mercato se referme sur le transfert de Pedro Garrido
All Boys a manqué de temps avec Sarmiento. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Le banc04/08/2036
Gustavo Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au All Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à All Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Alejo Tabares touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dubočica ont fait savoir leur intérêt et All Boys tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. All Boys réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; San Lorenzo ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Le banc28/07/2036
Alejo Tabares est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au All Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au All Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Al-Rashidi n’aura rien signé — un contrat à All Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Negro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle All Boys devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Alejo Tabares touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Colegiales a fait suer All Boys, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Les tribunes12/05/2036
Les supporters du All Boys se sont trouvé un chouchou en Negro
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Negro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Miguel Ángel Álvarez sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Rashidi y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentín Vega, et l’entraîneur a laissé faire.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
12 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Enzo Rodríguez et All Boys s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/04/2036
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Miguel Ángel Álvarez a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc24/03/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Miguel Ángel Álvarez à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du All Boys fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Direction24/03/2036
Le centre de formation de All Boys justifie son existence
103 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 4 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Position 2, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. All Boys l'a perdu, à la paperasse près.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. All Boys le tient, et tout le monde le sait désormais.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le All Boys en a profité.
Lanús a accepté l'argent. Ce que All Boys n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que All Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gimnasia La Plata garde son homme, et All Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ahmed Al-Rashidi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. All Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc05/11/2035
Marco Iacobellis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au All Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
106 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. All Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et All Boys sait désormais que la pensée est arrivée.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marco Iacobellis y figure.
Santiago Apa touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dunav Ruse ont fait savoir leur intérêt et All Boys tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Carlos Ponce s'engage avec All Boys pour 3 années de plus.
Le banc13/08/2035
Marco Iacobellis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au All Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentín Vega, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marco Iacobellis n’aura rien signé — un contrat à All Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Santiago Apa touché aux ligaments du genou — 148 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 2, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
All Boys ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
L'horloge a fait ce que Atlético Tucumán refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gustavo Torres y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. All Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
All Boys a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Leonardo Pereyra : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
Effectif30/07/2035
Les rapports d'entraînement sur Tiago Batista ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Dugo Selo ont fait savoir leur intérêt et All Boys tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que All Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction23/07/2035
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à All Boys jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Estudiantes voulait plus que $1.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
All Boys a demandé et Belgrano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
All Boys a manqué de temps avec Newell's Old Boys. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Le banc23/07/2035
Alejo Tabares est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au All Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Ángel Godoy, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato23/07/2035
Les rumeurs autour de Alejo Tabares ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. All Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Méndez
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le All Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato18/06/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ramiro Sordo
All Boys et River Plate se sont mis d'accord sur $270.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de All Boys, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à San Lorenzo ne le dit, et personne à All Boys n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Club garde son homme, et All Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
All Boys a passé le coup de fil à Rosario Central. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif18/06/2035
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du All Boys
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Miqueas Pintos était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. All Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
San Martín voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. All Boys a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs04/06/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Rossi — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Rossi l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.36 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » All Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 33 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour All Boys est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Atlanta sera le plus heureux des deux avec ce point.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Santiago Apa n’aura rien signé — un contrat à All Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 16 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Notes des joueursMiqueas Pintos les laisse toutes derrière lui
Mjondalen ont fait savoir leur intérêt et All Boys tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jorge Correa et All Boys s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marco Iacobellis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un programme rien que pour lui, à l'écart du groupe, ciblé sur la seule chose qui, selon le staff, le freine. L'essentiel des progrès se fait ainsi, et rien de tout cela ne paraît dans le journal.
À 20 ans, Pablo Bruno est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.11 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. All Boys tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à All Boys ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Fernando Martínez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Martín Romano est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Romano est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mercato16/10/2034
Un des nôtres : Negro intègre l'équipe première du All Boys
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Negro est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.