6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Panetolikos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Volos NPS repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif31/01/2050
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif31/01/2050
Mario Parra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Panetolikos ne sont plus polies.
Effectif24/01/2050
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Petros Siovas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 14 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Peter Posch et Panetolikos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif10/01/2050
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Direction03/01/2050
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Victor Hurtado et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/01/2050
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leonidas Torosidis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Stanislav Sima figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif20/12/2049
Rasmus Maehle : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une victoire 2‑1 contre Kifisia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifPeter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Chaque point se dispute désormais pour Panetolikos
Position 12 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Panetolikos et d'Aris Thessaloniki à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.39, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs13/12/2049
Stanislav Sima n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction06/12/2049
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Khalid Rashid et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
Petros Siovas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs29/11/2049
Alexandros Pelkas, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Olympiacos a fait suer Panetolikos, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif29/11/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de James Bailey un exemple
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Peter Posch
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Le but qui avait mis Panathinaikos devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Panetolikos a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexandros Pelkas et Panetolikos s’accordent pour 3 années de plus.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif01/11/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Khalid Rashid un exemple
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Panetolikos.
Effectif25/10/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif11/10/2049
Petros Siovas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Nikolaos Donis touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Petros Siovas : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Éliminé, 2‑2 contre Asteras, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
AEK repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif04/10/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Trois points pour Panetolikos : un 3‑1 face à Kifisia dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif20/09/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.78 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Panetolikos, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Victor Hurtado
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/09/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hans Chadli et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Evangelos Fortounis quitte Panetolikos par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Direction30/08/2049
11 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Panetolikos
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Thanasis Siovas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Andreas Stafylidis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Spyridon Androutsos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif30/08/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stavros Tachtsidis et Panetolikos s’accordent pour 3 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif23/08/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif23/08/2049
Mario Parra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif16/08/2049
Hans Chadli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoKostas Pelkas placé sur la liste des transferts
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif09/08/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif09/08/2049
Stanislav Sima est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
15 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif02/08/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikolaos Donis
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif19/07/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nikolaos Tsadjaris et Panetolikos s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
EffectifFotios Galanopoulos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Panetolikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif21/06/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dimitrios Mitroglou et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
En bref
EffectifFotios Galanopoulos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Panetolikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif14/06/2049
Un transfert que Goran Budimir aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Goran Budimir vit cette version au Panetolikos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif14/06/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nikolaos Tachtsidis et Panetolikos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Goran Budimir arrive à Panetolikos avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif31/05/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif31/05/2049
Khalid Rashid est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifKhalid Rashid frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDes interrogations sur Peter Posch à l'entraînement
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Panetolikos sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Effectif24/05/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction10/05/2049
Le centre de formation de Panetolikos continue de produire
202 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Direction03/05/2049
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Khalid Rashid et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif03/05/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif03/05/2049
Khalid Rashid est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Khalid Rashid : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif19/04/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif19/04/2049
Petros Siovas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifKostas Pelkas frappe à la porte de l'entraîneur
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Panetolikos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif22/03/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif22/03/2049
Petros Siovas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction08/03/2049
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif08/03/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Alexandros Pelkas ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Panetolikos a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
EffectifHans Chadli se fait reprendre par l'entraîneur
Hans Chadli : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif01/03/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifFotios Galanopoulos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Panetolikos, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Direction08/02/2049
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Effectif08/02/2049
Petros Siovas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7 buts dans un match, Peter Posch sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Panetolikos et à Asteras.
Dribbles réussis : 20. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif08/02/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vasilis Lavdas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilis Lavdas, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/01/2049
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Match23/01/2049
Un point de pris ou deux de perdus pour Panetolikos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre AEL Larisa ? On en parlera encore jeudi.
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs18/01/2049
Doublé, et l'après-midi appartient à Stanislav Sima — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Stanislav Sima l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une victoire 2‑1 contre OFI, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif18/01/2049
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pavlos Torosidis touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Stanislav Sima a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Atromitos, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif28/12/2048
Vasilis Lavdas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fotios Limnios
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Direction07/12/2048
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mario Parra s'engage avec Panetolikos pour 2 années de plus.
Effectif07/12/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vasilis Lavdas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fotios Limnios
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 pour OFI, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Panetolikos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Petros Siovas, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Victor Hurtado
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fotios Limnios
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Panetolikos est bien sorti de cette découverte face à Kasimpasa.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Stanislav Sima. 2‑1 contre Kifisia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Kifisia a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Effectif21/09/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fotios Limnios
145 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif10/08/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Direction03/08/2048
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
194 matchs sur 9 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Effectif03/08/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Peter Posch et Panetolikos s’accordent pour 3 années de plus.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif20/07/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif13/07/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 119 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif22/06/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Panetolikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Panetolikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Panetolikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif11/05/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifStanislav Sima est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
111 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif27/04/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif20/04/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif30/03/2048
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Peter Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Khalid Rashid et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif09/03/2048
Peter Posch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.