« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Imotski peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martin Palaščák et Imotski s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Imotski sur qui travaille vraiment
EffectifL'entraîneur fait de Nacer Kompany un exemple
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Imotski, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Imotski est presque à sec.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ciprian Stanciu et Imotski s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif02/03/2048
Marcel Weimann s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Martin Palaščák a 39 ans et 242 matchs derrière lui ; Imotski devra préparer les deux réponses.
En bref
EffectifAndrej Kovacevic est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif06/01/2048
Kaoru Tomiyasu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif06/01/2048
Andrej Kovacevic est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Imotski ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matt Johnston
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Imotski perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Thibault Lefebvre et Imotski s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif25/11/2047
Kaoru Tomiyasu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Vogel, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifAndrej Kovacevic est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Éliminé, 1‑2 contre Sibenik, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif26/08/2047
Des mots à l'entraînement du Imotski sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcel Weimann en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcel Weimann, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Imotski va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif29/07/2047
Une blessure musculaire éloigne Luka Srna pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Imotski sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mario Cop et Imotski s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif29/07/2047
Kaoru Tomiyasu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif29/07/2047
Andrej Kovacevic écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Mislav Livaja quitte Imotski par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Goran Grbic quitte Imotski par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Imotski en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif01/07/2047
Kaoru Tomiyasu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif29/04/2047
Antonio Pjaca touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Imotski en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Antonio Pjaca touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Imotski en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrej Kovacevic, et l’entraîneur a laissé faire.
Antonio Pjaca touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Imotski en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Imotski n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ciprian Stanciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Imotski, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcel Weimann et Imotski s’accordent pour 2 années de plus.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif26/11/2046
Des mots à l'entraînement du Imotski sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ciprian Stanciu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joshua Green, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nacer Kompany, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/06/2046
Des mots à l'entraînement du Imotski sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jan Vogel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.