$3.7M règle la question entre les clubs pour Jonathan Pérez
Guadalajara a accepté l'argent. Ce que Monterrey n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le nom de Efraín Álvarez est apparu dans des conversations dont Monterrey ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Monterrey a demandé et Pachuca a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$1.8M sur la table chez Club America. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Monterrey est allé voir Pachuca avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Alejandro Gómez a sa réponse de Monterrey ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Erick Romo touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont serré la main avec Pachuca ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Guadalajara est allé voir Toluca avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Guadalajara on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Guadalajara peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Guadalajara est allé voir Monterrey avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Pachuca demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Monterrey ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc15/05/2034
Paulo Ramírez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Monterrey n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Radek Vítek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/05/2034
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Dedić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Monterrey sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diego Rossi y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Monterrey, une semaine de plus sans la signature de René López.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/05/2034
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Keenan Cruden en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Emi Rodriguez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Ralph Orquin avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Monterrey ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/04/2034
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Keenan Cruden en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Monterrey a déjà travaillé avec César Garza, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Efraín Álvarez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc17/04/2034
Diego Rossi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Monterrey ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diego Reyes s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
23 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc03/04/2034
Carlos Moreno : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Monterrey n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Vaal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Monterrey et Cruz Azul, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Radek Vítek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Keenan Cruden était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Vaal, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Radek Vítek n’aura rien signé — un contrat à Monterrey ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cruz Azul au programme, et un homme du vestiaire de Monterrey connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
5e place, 59 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
En bref
Le bancPaulo Ramírez frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Cheuquepal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Diego Cheuquepal a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif20/03/2034
Keenan Cruden s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc20/03/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Santiago Pineda a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Radek Vítek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato13/03/2034
Comme s’il n’était jamais parti : César Garza revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. César Garza est de nouveau un joueur de Monterrey, et la ville tient son histoire de l’été.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc13/03/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Santiago Pineda, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Effectif13/03/2034
Andrés Gudiño s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé César Garza sur le bord
MercatoLes rumeurs autour de Efraín Álvarez ne s'éteignent pas
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Guardado et Monterrey s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
20 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Keenan Cruden était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Monterrey, une semaine de plus sans la signature de Radek Vítek.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/02/2034
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Dedić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif27/02/2034
10 nouveaux visages, et le Monterrey apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Monterrey n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc27/02/2034
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Santiago Pineda a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Santos Laguna voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Monterrey a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs20/02/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Efraín Álvarez — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Efraín Álvarez l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif20/02/2034
Radek Vítek a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Diego Cheuquepal a marqué, a été noté 7.82, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Monterrey et d'Santos Laguna à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
Notes des joueursRalph Orquin au sommet de la note
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif13/02/2034
Keenan Cruden s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Effectif13/02/2034
Pas de place pour Keenan Cruden dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Monterrey, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelque chose a été dit à Emiliano Villaseñor, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Monterrey devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Efraín Álvarez ne s'éteignent pas
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Santiago Pineda entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Effectif06/02/2034
19 jours d'absence pour Javier Vega après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Monterrey annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Monterrey jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Monterrey a demandé et Pachuca a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cruz Azul voulait plus que $70.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Monterrey réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Toluca ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Monterrey en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matías Acevedo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$930.0K sur la table chez Pachuca. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $950.0K : un club qui veut Sebastián Santos au point de demander deux fois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlas garde son homme, et Monterrey retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La course derrière Jaír González s’est conclue par $210.0K changeant de mains et Pachuca à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chiapas voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Monterrey a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 60 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Monterrey sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le nom de Ramón Juárez est apparu dans des conversations dont Monterrey ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Leon garde son homme, et Monterrey retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Monterrey a offert $2.9M ; Club America a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Guadalajara peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Guadalajara est allé voir Leon avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Notes des joueurs02/01/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Adil Aouchiche — 8.15
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adil Aouchiche l'a provoqué, et le 8.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 49 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Guadalajara en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Guadalajara est allé voir Pachuca avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesús Serrato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/12/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Santiago Pineda, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jonathan Pérez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Pachuca, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif19/12/2033
Diego Reyes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/12/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Santiago Pineda, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Notes des joueurs12/12/2033
Ralph Orquin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Santiago Pineda sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Monterrey, une semaine de plus sans la signature de Owen González.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Edwin Cerrillo a sa réponse de Monterrey ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesús Serrato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Effectif28/11/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Reyes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 93e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Santiago Pineda après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancMiguel Vázquez se fait reprendre par l'entraîneur
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
On interroge toute recrue sur ce premier but jusqu'à ce qu'il tombe. Il est tombé : on ne lui posera plus la question.
Effectif21/11/2033
Miguel Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mercato21/11/2033
Les rumeurs autour de Radek Vítek ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Monterrey sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc21/11/2033
Diego Rossi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Monterrey ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Reyes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Monterrey, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que José Pachuca y figure.
Club America au programme, et un homme du vestiaire de Monterrey connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.34, et pas une objection dans le stade.
Effectif07/11/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Reyes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.03. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Monterrey.
Direction07/11/2033
Les salaires absorbent 101% des recettes de Monterrey
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patricio Salas l'a eue, à Monterrey, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesús Serrato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
Jonathan Pérez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tigres repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif31/10/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Reyes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Monterrey a dit à Carlos Guardado que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs24/10/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Diego Reyes — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diego Reyes l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Santiago Pineda sur un 4‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Monterrey a dit à Stephano Carrillo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafael Guerrero, et l’entraîneur a laissé faire.
Ramón Juárez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Efraín Álvarez. 1‑0 contre Santos Laguna, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif17/10/2033
Diego Reyes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Owen González, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Emi Rodriguez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Monterrey qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Personne au Monterrey ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Monterrey, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Efraín Álvarez n’aura rien signé — un contrat à Monterrey ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Sanchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Santos Laguna avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Monterrey peut demander et monter le salaire que Jonathan Pérez peut exiger.
Diego Reyes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Monterrey n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesús Serrato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc03/10/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Santiago Pineda a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Monterrey ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jesús Serrato s'est entendu avec Queretaro pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diego Reyes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc26/09/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Santiago Pineda, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Emiliano Villaseñor a sa réponse de Monterrey ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Notes des joueursEfraín Álvarez aurait pu en mettre trois
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.93, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif19/09/2033
Manuel Sánchez obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Manuel Sánchez vient de signer au Monterrey, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Stephano Carrillo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Monterrey.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Manuel Sánchez vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Effectif19/09/2033
Pas de place pour Manuel Sánchez dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Monterrey, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Efraín Álvarez peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le banc19/09/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Santiago Pineda a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chiapas qui attend avec un maillot. Personne à Monterrey ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Santiago Pineda après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif12/09/2033
5 nouveaux visages, et le Monterrey apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monterrey, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Morelia pour Jonathan Pérez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $1.4M de ce que Monterrey a payé pour Jordan Carrillo ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Direction05/09/2033
Mercato clos à Monterrey : 27 en plus, 33 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 27, départs : 33, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diego Cheuquepal vient de signer au Monterrey, et pour une fois la réponse comptait.
L’opération qui devait emmener José Pachuca à Tijuana a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Monterrey avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Toluca continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Jakov Dedić a préaccepté un transfert au Monterrey, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Monterrey l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ramón Juárez, et cette fois c’est Club America au bout du fil. Monterrey écoute poliment et ne promet rien.
Ramón Juárez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/08/2033
Mauricio Cuevas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.70 sur la feuille, et le public du Monterrey est rentré avec un seul nom en tête.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chiapas qui attend avec un maillot. Personne à Monterrey ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jorge Berlanga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Monterrey les adieux ont discrètement commencé.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Atlas est passé à autre chose, Alejandro Gómez se représente à Monterrey, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Emi Rodriguez s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Monterrey a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif15/08/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonathan Pérez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursAlejandro Gómez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancDiego Rossi se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifTrop de changements trop vite au Monterrey
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Monterrey on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Monterrey ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Club America ne le dit, et personne à Monterrey n'apprécie de devoir deviner.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Monterrey s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs25/07/2033
Un but de défenseur offre la victoire au Monterrey — 7.78
1 pour Ángel Estrada, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jonathan Pérez s'est entendu avec Toluca pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alejandro Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Direction11 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Monterrey
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Monterrey en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monterrey, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Monterrey l'a perdu, à la paperasse près.
$5.8M sur la table chez Pachuca. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Monterrey a offert $5.8M ; Tigres a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Monterrey est allé voir Toluca avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Alejandro Gómez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/05/2033
Juan Strumia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Efraín Álvarez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Víctor Ríos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Monterrey. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » CF Montreal avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/04/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonathan Pérez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Salvador Mariscal y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Efraín Álvarez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Owen González s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Monterrey en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Alejandro Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Owen González veut du football continental ; savoir si le Monterrey peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.48, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs04/04/2033
Ralph Orquin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Monterrey a été clair sur la situation de Juan Strumia, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Monterrey en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Carlos Guardado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/03/2033
Jonathan Pérez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Owen González, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/03/2033
Un club plus modeste conviendrait à Alejandro Gómez aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Monterrey peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Personne au Monterrey ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Efraín Álvarez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Monterrey, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Efraín Álvarez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Monterrey qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 118 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mauricio Cuevas ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
18 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Carlos Guardado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/03/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Salvador Mariscal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L’offre de Inter Miami CF pour Mauricio Cuevas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif07/03/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonathan Pérez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 matchs sans défaite, et puis Tigres. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Rossi, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
3‑0, et Efraín Álvarez s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Monterrey. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/02/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Efraín Álvarez — 9.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Efraín Álvarez l'a provoqué, et le 9.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Alejandro Gómez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif28/02/2033
Des mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Salvador Mariscal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif28/02/2033
6 nouveaux visages, et le Monterrey apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Santiago Pineda entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Monterrey a offert $5.1M ; Pachuca a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monterrey, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Monterrey jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Carlos Guardado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ivan Ramirez touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. Rodrigo González n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Monterrey ne prétend le contraire.
Jorge Berlanga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/11/2032
Jonathan Pérez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Santiago Pineda après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Monterrey perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 2‑1 contre Queretaro, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Monterrey a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Effectif01/11/2032
Juan Strumia a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monterrey, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Monterrey ne l’a entendue autrement.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alejandro Gómez veut du football continental ; savoir si le Monterrey peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ivan Ramirez touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monterrey peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Monterrey ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Monterrey va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Monterrey des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Pachuca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Ramirez
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Monterrey perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑1, et Efraín Álvarez s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Monterrey. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs20/09/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Efraín Álvarez — 9.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Efraín Álvarez l'a provoqué, et le 9.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monterrey, et elle ne sera pas retirée.
Alejandro Gómez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Monterrey sur qui travaille vraiment