Une blessure au genou de la pire espèce pour Demba Seck
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifMarko Milošević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Milan Vukotić touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/02/2027
Diego García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bibars Natcho touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’offre de OFK Beograd pour Nemanja Trifunović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Partizan est rentré avec un seul nom en tête.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Partizan a dit à Nardin Mulahusejnović que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Partizan le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Bibars Natcho touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Partizan a payé $5.9M pour Paul Bancu, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Effectif11/01/2027
Un transfert que Paul Bancu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Paul Bancu vit cette version au Partizan, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L’offre de Olimpija Ljubljana pour Marko Lekić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Paul Bancu venu d'Petrolul pour $5.9M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
20 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bibars Natcho
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/01/2027
Diego García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Marko Milošević ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Partizan a profité de chacun de ces après-midi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bibars Natcho
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Santiago Cáseres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Spartak Subotica repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milan Vukotić, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction28/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Partizan
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bibars Natcho
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Partizan : un 1‑0 face à Javor-Matis dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif23/11/2026
Diego García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bibars Natcho touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nardin Mulahusejnović l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Santiago Cáseres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Partizan et d'Radnik Surdulica à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Marko Milošević
Bibars Natcho touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Noté 7.93 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Partizan, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Partizan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Ognjen Ugrešić
MercatoLes rumeurs autour de Ognjen Ugrešić ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bibars Natcho
149 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 14 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/10/2026
Bibars Natcho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Actions défensives : 23. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bibars Natcho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Erik Kojzek l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Actions défensives : 20. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Notes des joueurs28/09/2026
Saša Zdjelar n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Santiago Cáseres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour Novi Pazar, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Partizan
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ognjen Ugrešić et Partizan s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bibars Natcho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Santiago Cáseres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/09/2026
Bibars Natcho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milan Vukotić, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. OFK Beograd a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
MercatoLe marché est clos, Marko Lekić est toujours là
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/08/2026
Diego García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Partizan ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Marko Milošević : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
IMT continue et Partizan rentre chez lui, 2‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Stefan Mitrović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Bibars Natcho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Partizan a payé $2.1M pour Nardin Mulahusejnović, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bibars Natcho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Nardin Mulahusejnović était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $2.1M ne remplace pas cela tout seul.
L’offre de Novi Pazar pour Siniša Tanjga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Partizan paie $2.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Mitrović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Radnik Surdulica paie $110.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un nom de plus sur la liste : Javor-Matis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Milutin Vidosavljević. La réponse de Vojvodina n’a pas changé — pour l’instant.
Noté 7.57 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Vojvodina, le meilleur homme du terrain était le leur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif10/08/2026
Darko Brašanac obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Darko Brašanac vient de signer au Vojvodina, et pour une fois la réponse comptait.
7.57, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zeleznicar Pancevo passera l’appel pour Kufre Eta cette semaine. Vojvodina a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dejan Zukić et Vojvodina s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.