« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Septemvri, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Septemvri des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Septemvri sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dzhuneyt Ali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Vasil Dimitrov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Septemvri, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Stipe Vulikić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
100 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Fontaine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Galin Grigorov, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vasil Dimitrov après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Septemvri va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Septemvri des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
500 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif21/09/2026
Nicolas Fontaine s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Septemvri a dit à Dominik Ivkič que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vasil Dimitrov après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L’opération qui devait emmener Galin Ivanov à Botev Plovdiv a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Septemvri avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Diogo Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Septemvri sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolas Fontaine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Septemvri retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. José Martínes ne sera pas le coupable désigné, mais personne au CSKA 1948 n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
L’offre de Rangers International pour José Martínes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. CSKA 1948 a fait le plus dur avec Septemvri, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif31/08/2026
Frédéric Maciel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Septemvri garde son homme, et CSKA 1948 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
$200.0K sur la table chez Dobrudzha. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
CSKA 1948 voulait plus que $400.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Stipe Vulikić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Fontaine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancGalin Grigorov se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifTrop de changements trop vite au Septemvri
EffectifPas de place pour Emil Yanchev dans le nouveau système
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Septemvri va devoir aller chercher un résultat quelque part.
CSKA 1948 voulait plus que $430.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Septemvri des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Slavia Sofia a payé $180.0K et Septemvri a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 29. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif17/08/2026
Un transfert que Dzhuneyt Ali aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dzhuneyt Ali vit cette version au Septemvri, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Boca Juniors le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Septemvri est allé voir CSKA 1948 avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$450.0K sur la table chez CSKA 1948. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Stipe Vulikić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : CSKA 1948 a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stoyan Stoichkov. La réponse de Septemvri n’a pas changé — pour l’instant.