Kolyo Stanev

Arrière droit - Spartak 1918
10 Oct 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Kolyo Stanev

10 Édition

Le Journal de Spartak 1918

05/10/2026
De notre correspondant football Stable

Match

Tailson l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler

94e minute. Tailson a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Botev Plovdiv est passé du point à rien en un seul mouvement.

Effectif

Les nerfs lâchent au Spartak 1918

Kolyo Stanev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Angel Granchov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Spartak 1918 fait le travail contre Botev Plovdiv

Une victoire 1‑0 contre Botev Plovdiv, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.

Notes des joueurs

Quatre-vingt-dix minutes de Tailson à son sommet

Noté 8.08. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Spartak 1918.

Effectif

Pedro Victor veut rentrer chez lui

« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Spartak 1918 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.

Effectif

Patrik Vasiľ intègre l'équipe du mois

Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.

Le banc

Ivo Tsvetanov : « C'est ça, le niveau »

« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.

Le banc

L'entraîneur fait de Jota Lopes un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref

Anciens numéros
7 Édition

Le Journal de Spartak 1918

14/09/2026
De notre correspondant football Crise

Effectif

13 arrêts : Patrik Vasiľ a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Mercato

Xande le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Spartak 1918, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Angel Granchov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Mauvais après-midi pour Spartak 1918 contre Lokomotiv Sofia

1‑2 pour Lokomotiv Sofia, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Effectif

Une brouille à Spartak 1918

Lyubomir Kostov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Les tribunes

Un enfant du club : Patrik Vasiľ

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Notes des joueurs

Tailson n'a pas vécu le même après-midi que les autres

8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.

Le banc

L'entraîneur fait de Dimo Krastev un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Mercato

Spartak 1918 et Kolyo Stanev ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

En bref

6 Édition

Le Journal de Spartak 1918

07/09/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Aleksandar Yanchev le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Spartak 1918, et elle ne sera pas retirée.

Direction

Spartak 1918 clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi

14 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.

Cibles du mercato

Patrik Vasiľ attendu pour sa visite médicale à Spartak 1918

Tout est réglé avec Spartak Trnava, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.

Mercato

Lyubomir Kostov est un joueur de Spartak 1918

L'indemnité est de $120.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Slavia Sofia a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.

Effectif

Les nerfs lâchent au Spartak 1918

Kolyo Stanev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Angel Granchov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Cibles du mercato

Porte close pour Kadir Barría

Spartak 1918 a demandé et Botafogo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.

Le banc

Pedro Victor se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Le dispositif a laissé Lyubomir Kostov sur le bord

Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Spartak 1918 changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.

En bref

3 Édition

Le Journal de Spartak 1918

17/08/2026
De notre correspondant football Crise

Cibles du mercato

João Resende refuse Spartak 1918

Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Farense le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Xande

Dribbles réussis : 23. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Des mots échangés à Spartak 1918

Kolyo Stanev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Cibles du mercato

Porte close pour Bendegúz Kovács

Spartak 1918 a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.

Match

Mauvais après-midi pour Spartak 1918 contre Botev Vratsa

0‑2 pour Botev Vratsa, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Mercato

Toujours pas d’encre entre Spartak 1918 et Kolyo Stanev

« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Spartak 1918, une semaine de plus sans la signature de Kolyo Stanev.

Effectif

12 nouveaux visages, et le Spartak 1918 apprend encore à se connaître

Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.

Le banc

Ivo Tsvetanov : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Le banc

Ognyan Vladimirov se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

En bref