Yusuf Akçiçek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Ettifaq, et 11 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc10/05/2027
Ziyad Al-Ghamdi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Ettifaq ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato10/05/2027
Les rumeurs autour de Jack Hendry ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ettifaq sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Al-Ettifaq aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Moussa Dembélé aux siennes, et tous les deux le savent.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ettifaq des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ettifaq sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khalid Al-Ghannam en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulbasit Hindi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Al-Ettifaq et me battre pour ma place. » 5 matches sur 37 à Al-Saudi Al-Watani disent le reste.
9 matchs sans encaisser en 28 rencontres. Le prêt d'un gardien se juge aux après-midis où il ne s'est rien passé, et Abdulbasit Hawsawi en accumule.
Le banc26/04/2027
Abdoulaye Kanté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Ettifaq ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc26/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Abdullah Madu
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ettifaq s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le nom de Radhi Al-Otaibi est apparu dans des conversations dont Al-Ettifaq ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Georginio Wijnaldum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Al-Ettifaq d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Saudi Al-Watani suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
27 apparitions à Al-Njoom et les buts ont cessé d'entrer. Al-Ettifaq a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdoulaye Kanté y figure.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Georginio Wijnaldum l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
65 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Match06/03/2027
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Al-Ettifaq. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif08/03/2027
À 19 ans, Rayane Messi est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Al-Ettifaq tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Ettifaq le sait.
Georginio Wijnaldum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Ohod, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursJordan Larsson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ettifaq, et elle ne sera pas retirée.
Une victoire 3‑1 contre Al-Diriyah, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Shabab garde son homme, et Al-Ettifaq retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Abdulbasit Hindi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction25/01/2027
Les salaires absorbent 492% des recettes de Al-Ettifaq
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ettifaq, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Al-Ra'ed pour Radhi Al-Otaibi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif11/01/2027
Rayane Messi, 19 ans, ne fait pas de la figuration
Une moyenne de 7.02 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Al-Ettifaq sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Abdullah Al-Bishi a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un nom de plus sur la liste : Al-Khaleej a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matija Gluščević. La réponse de Al-Ettifaq n’a pas changé — pour l’instant.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Moussa Dembélé. 3‑1 contre Al-Hazem, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Al-Ettifaq a demandé et Damac a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Al-Saudi Al-Watani voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Ettifaq a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.85, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Álvaro Medrán — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Álvaro Medrán l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ettifaq des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 575% des recettes de Al-Ettifaq
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Notes des joueurs28/12/2026
Jordan Larsson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Abdulbasit Hindi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs21/12/2026
Jordan Larsson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc21/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Abdullah Madu
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Al-Batin, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Jordan Larsson — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jordan Larsson l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs02/11/2026
Rayane Messi, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.11
Une note de 8.11 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Abdullah Madu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 537% des recettes de Al-Ettifaq
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs02/11/2026
Álvaro Medrán n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifRayane Messi est le meilleur jeune du mois dans la division
Jordan Larsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Abdullah Al-Rashid sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Occasions créées : 11. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ettifaq sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancAbdullah Madu demande à parler à l'entraîneur
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Jordan Larsson — 8.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jordan Larsson l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Rayane Messi à 19 ans — 8.19
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Rayane Messi n'en avait pas besoin : 8.19, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Abdullah Madu a marqué, a été noté 7.70, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Abdulbasit Hindi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Abdulbasit Hindi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 524% des recettes de Al-Ettifaq
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Abdullah Al-Rashid a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdoulaye Kanté y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Madallah Al-Olayan. Al-Ettifaq parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Al-Riyadh sera le plus heureux des deux avec ce point.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matija Gluščević et Al-Ettifaq s’accordent pour 4 années de plus.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Abdullah Madu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdullah Madu, et l’entraîneur a laissé faire.