Ante Rebić touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match13/11/2027
Silvio Ilinković l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
97e minute. Silvio Ilinković a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et HNK Gorica est passé du point à rien en un seul mouvement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivan Canjuga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à NK Varazdin les adieux ont discrètement commencé.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.14, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs15/11/2027
Indrit Tuci n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que NK Varazdin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. NK Varazdin l'a perdu, à la paperasse près.
NK Varazdin avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Shakhtar, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Direction26/07/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au NK Varazdin
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
NK Varazdin a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NK Varazdin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de NK Varazdin on a commencé à prononcer son nom au passé.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grêmio garde son homme, et NK Varazdin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Matej Vuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Shakhtar : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancNovak Tepšić frappe à la porte de l’entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gustavo Rijo et NK Varazdin s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
NK Varazdin a passé le coup de fil à Dinamo Zagreb. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Dinamo Zagreb s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc14/06/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luka Mamić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Domagoj Begonja, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à NK Varazdin, une semaine de plus sans la signature de Domagoj Begonja.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Matej Vuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de NK Varazdin a été clair sur la situation de Mateo Barać, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Novak Tepšić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Iuri Tavares. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 buts en 26 matchs à Hapoel Kiryat Shmona — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À NK Varazdin, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Mamut
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NK Varazdin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Canjuga, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle NK Varazdin devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ivan Mamut a noté la date.
Ivan Mamut touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Domagoj Mamić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à NK Varazdin les adieux ont discrètement commencé.
Silvio Ilinković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. NK Varazdin sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mario Mladenovski a noté la date.
En bref
EffectifAleksa Latković s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mateo Barać
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Mamut
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NK Varazdin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que NK Varazdin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Matej Vuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Puclin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Iuri Tavares ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Mamut
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NK Varazdin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mario Mladenovski sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à NK Varazdin les adieux ont discrètement commencé.
Matej Vuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matej Vuk n’aura rien signé — un contrat à NK Varazdin ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Luka Ivanušec
EffectifDes interrogations sur Domagoj Mamić à l'entraînement
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Mateo Barać
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. NK Varazdin perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à NK Varazdin ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Luka Mamić s'engage avec NK Varazdin pour 4 années de plus.
Le banc22/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luka Mamić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josip Silić, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. NK Varazdin sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLuka Škaričić frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Mamut
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NK Varazdin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de NK Varazdin, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NK Varazdin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Domagoj Mamić, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à NK Varazdin ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Rang 4, 21 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. NK Varazdin perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Roberto Punčec et NK Varazdin s’accordent pour 2 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato08/03/2027
Les rumeurs autour de Iuri Tavares ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. NK Varazdin sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à NK Varazdin ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de NK Varazdin, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dynamo Kyiv le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NK Varazdin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Segesta a posé la question que tout le football se pose au sujet de Domagoj Mamić. La réponse de NK Varazdin n’a pas changé — pour l’instant.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. NK Varazdin changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une demande de prêt adressée à Shakhtar : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. NK Varazdin l'a perdu, à la paperasse près.
Un nom de plus sur la liste : Slaven Belupo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Josip Silić. La réponse de NK Varazdin n’a pas changé — pour l’instant.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Aleksa Latković peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Rang 4, 21 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomislav Duvnjak, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du NK Varazdin est rentré avec un seul nom en tête.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de NK Varazdin a été clair sur la situation de Mateo Barać, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Marco Bjelica pouvait se permettre d'être généreux.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Mamut s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tomislav Duvnjak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Istra 1961 au programme, et un homme du vestiaire de NK Varazdin connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dynamo Kyiv ne le dit, et personne à NK Varazdin n'apprécie de devoir deviner.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Marco Bjelica a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Santino Andino en préparation
Le bancDavid Puclin demande à parler à l'entraîneur