Ander Guevara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Zinchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nom de Endre Botka est apparu dans des conversations dont Ferencvaros ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Zinchenko y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Veljko Birmančević n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ferencvaros. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Ferencvaros ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Une fracture éloigne Dénes Dibusz pendant 23 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ferencvaros en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ferencvaros n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
13 saisons et 485 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Ander Guevara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Ferencvaros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Veljko Birmančević n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts03/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Kenan Kodro
4 buts en 23 matchs à OFI — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ferencvaros, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ferencvaros. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je ne regarde plus les entraînements de la même façon. » À 36 ans, il a commencé les diplômes : c'est ainsi qu'ont débuté la plupart des hommes du banc.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ander Guevara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
Ádám Nagy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Afimico Pululu y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ander Guevara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Jonathan Levi s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Une fracture éloigne Dénes Dibusz pendant 50 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ferencvaros en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dénes Dibusz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Ádám Nagy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Veljko Birmančević y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Zinchenko n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Franko Kovačević a noté la date.
Ander Guevara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Ferencvaros sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ádám Nagy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc22/03/2027
Afimico Pululu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ferencvaros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ander Guevara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Ferencvaros qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Ferencvaros ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ferencvaros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Ferencvaros sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ádám Nagy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Zinchenko y figure.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Ferencvaros ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Callum O'Dowda n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts08/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Kenan Kodro
4 buts en 22 matchs à OFI — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ferencvaros, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ferencvaros. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ferencvaros, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ujpest voulait plus que $4.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ander Guevara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Ádám Varga est apparu dans des conversations dont Ferencvaros ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Ferencvaros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Zinchenko n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Ferencvaros ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ander Guevara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Milivojević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Attila Dibusz sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Zinchenko n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.