2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Karlovac 1919 comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Dugopolje aura plaisir à revoir.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marin Karabatić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Paweł Tarnowski et Dugopolje s’accordent pour 1 années de plus.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Mislav Bilic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrija Balić, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marin Karabatić y figure.
Battu 4 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 148% des recettes de Dugopolje
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je regarde tous les matchs de Dugopolje d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Uljanik Pula suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marin Karabatić, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Rudes a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Une note de 7.73, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif02/11/2026
5 nouveaux visages, et le Dugopolje apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ante Utrobičić ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dugopolje a profité de chacun de ces après-midi.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Opatija, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Dugopolje sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Karabatić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Dugopolje d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bjelovar suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 7, aucun au fond. Un avant-centre est payé pour une chose, et au vu de ceci il a oublié laquelle.
Mercato28/09/2026
Les rumeurs autour de Bruno Zdunić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dugopolje sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mijo Caktaš était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mislav Bilic a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Dubrava a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mijo Caktaš ne s'éteignent pas
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Bruno Zdunić
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’opération qui devait emmener Špiro Peričić à Solin a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Dugopolje avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Widzew Łódź garde son homme, et Dugopolje retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Dugopolje sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Utrobičić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marin Karabatić, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lukas Buić et Dugopolje s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Niko Garić
Le bancJosip Balić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Widzew Łódź ne le dit, et personne à Dugopolje n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levski garde son homme, et Dugopolje retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Špiro Peričić est apparu dans des conversations dont Dugopolje ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matko Zirdum, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Rodina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Dugopolje, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dugopolje l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Trakai le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Utrobičić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Kešina et Dugopolje s’accordent pour 4 années de plus.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mislav Bilic sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Dugopolje, une semaine de plus sans la signature de Matko Zirdum.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Dugopolje a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
L’offre de Hrvatski Dragovoljac pour Josip Bartulić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dominik Balić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Utrobičić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancZoran Nižić se fait reprendre par l'entraîneur