Tomáš Necid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Opava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ganbold Ganbayar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Opava s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Opava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ganbold Ganbayar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Opava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le brassard de capitaine a été retiré à Tomáš Wiesner. Opava parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Mercato05/04/2027
Les rumeurs autour de Denny Samko ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Opava sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ladislav Mužík y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Hájek s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLa direction de Opava soutient l'entraîneur
Tomáš Necid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Opava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ganbold Ganbayar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Opava a été clair sur la situation de Babacar Sy, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Opava devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Opava, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Denny Samko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Opava et d'Banik Ostrava B à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
22‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Lukáš Bránecký ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Tomáš Necid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » ŁKS Łódź avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Opava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bohemians 1905 garde son homme, et Opava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑2 pour Viktoria Žižkov, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif01/02/2027
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Filip Štěpánek
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Opava annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Opava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ganbold Ganbayar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Opava on a commencé à prononcer son nom au passé.
Denny Samko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Zbrojovka Brno au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Opava sait à quel stade il en est.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Opava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matěj Helešic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Šmiga a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tomas Holes ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Slavia Prague non plus.
Quelque chose a été dit à Izuchukwu Okonkwo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Pardubice a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Ali Ben Romdhane n’aura rien signé — un contrat à Slavia Prague ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Slavia Prague et me battre pour ma place. » 0 matches sur 17 à Jelgava disent le reste.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Tomas Holes à une salle qui les avait déjà entendues.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jindřich Staněk. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Jablonec avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le banc14/12/2026
Tomáš Necid est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Michal Sadílek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Jelgava suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nino Marcelli
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jindřich Staněk. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de David Jurásek : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Slavia Prague qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
11 apparitions à ASA Târgu Mureș et les buts ont cessé d'entrer. Slavia Prague a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Le banc16/11/2026
Tomáš Necid est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Slavia Prague n'a pas de bonne réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Marek Suchý
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 8.13 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Karviná a tenté de se réorganiser, le Slavia Prague ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ange N'Guessan et Slavia Prague s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tomáš Necid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mohamed Ali Ben Romdhane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Jelgava suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Michal Sadílek n’aura rien signé — un contrat à Slavia Prague ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tomáš Holeš et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jakub Kolísek a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le banc12/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Michal Sadílek
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jindřich Staněk n’aura rien signé — un contrat à Slavia Prague ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomáš Holeš : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Slavia Prague qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Battu 0‑1 par Sparta Prague dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mohamed Ali Ben Romdhane veut du football continental ; savoir si le Slavia Prague peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Tomas Holes à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomáš Necid : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Slavia Prague qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le banc28/09/2026
Jakub Kolísek écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et David Jurásek a noté la date.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de David Jurásek ne s'éteignent pas
Suivi des prêtsLe prêt de Nazar Domchak se mesure à ce qui n'arrive pas
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Sparta Prague samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Slavia Prague
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Tomáš Necid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Jelgava suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Tomas Holes à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif21/09/2026
Marek Naskos, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Slavia Prague espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.