1‑5. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Effectif04/12/2028
50 jours d'absence pour Ivan Krajčírik après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Viktoria Plzen voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
17 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.93 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Slavia Prague et Club Brugge, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
EffectifUn transfert que Tom Bayliss aurait fait gratuitement
Le bancL'entraîneur fait de Ondřej Kolář un exemple
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Vasil Kušej à son sommet
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif20/11/2028
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ivan Krajčírik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Víctor Chust, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Samuel Adegbenro a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Slavia Prague.
Le banc20/11/2028
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
0‑4 face à Bayern Munich. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
Effectif13/11/2028
73 jours d'absence pour Ivan Krajčírik après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif13/11/2028
Ondřej Kolář a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
19 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.89 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ki-Jana Hoever l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
26 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.53 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kingsley Ehizibue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomáš Chorý. 3‑2 contre Zbrojovka Brno, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Slavia Prague, on parle déjà de lui au passé.
Effectif16/10/2028
Un transfert que James Abankwah aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. James Abankwah vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/10/2028
Greg Docherty s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc16/10/2028
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
1‑1 face à FC Copenhagen, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Chema Andrés est au centre de cette description.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une moyenne de 7.49 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.81, et personne de meilleur sur le terrain.
Notes des joueurs09/10/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Slavia Prague — 7.90
1 pour Chema Andrés, noté 7.90, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Une victoire 1‑0 contre Bohemians 1905, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
24 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif02/10/2028
45 jours d'absence pour Štěpán Chaluš après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
15 buts et une moyenne de 7.47 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Hamidou Kante un exemple
0‑2 face au niveau d'Club Brugge. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 10.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Premier, avec 27 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Slavia Prague et Pribram, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs18/09/2028
Aucune trace de nervosité chez Jiří Panoš à 20 ans — 7.84
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jiří Panoš n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif11/09/2028
David Jurásek obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. David Jurásek vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Kingsley Ehizibue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bohemians 1905 garde son homme, et Slavia Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs04/09/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 9.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 9.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de AS Trencin pour Dominik Ťapaj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 24 à l'entrée, 19 à la sortie
Voilà les affaires faites à Slavia Prague jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sydney FC le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Slavia Prague réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Banik Ostrava ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Une victoire 5‑2 contre Jihlava, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
4‑0, et Timothy Ouma s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Slavia Prague. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/08/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ivan Schranz — 9.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ivan Schranz l'a provoqué, et le 9.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 8.23 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.70 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mercato21/08/2028
Le Slavia Prague dépense $20.7M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $20.7M ont été payés parce que Víctor Chust est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daiki Hashioka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif21/08/2028
Un transfert que Víctor Chust aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Víctor Chust vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Slavia Prague est allé voir Elche avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
3‑0, et Vasil Kušej s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Slavia Prague. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs31/07/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ebenezer Akinsanmiro vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jiří Panoš a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 21 matches sans défaite constituent une base que Slavia Prague n'avait pas à l'automne.
Match22/07/2028
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dukla Prague qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs24/07/2028
Aucune trace de nervosité chez Jiří Panoš à 20 ans — 8.46
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jiří Panoš n'en avait pas besoin : 8.46, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daiki Hashioka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
En bref
Notes des joueursTomáš Chorý comme au bon vieux temps — 8.60
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AS Trencin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jeremy Ngakia l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Josh Edwards et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Slavia Prague a demandé et Banik Ostrava a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancTomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Slavia Prague a payé $46.2M pour Chema Andrés, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif19/06/2028
Chema Andrés obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Chema Andrés vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif19/06/2028
14 nouveaux visages, et le Slavia Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Jakub Janetzký en préparation
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Armand Rada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc22/05/2028
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bryan Ouanda, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slavia Prague sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Slavia Prague devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Slavia Prague, une semaine de plus sans la signature de Sean McLoughlin.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Slavia Prague n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
DirectionLe centre de formation de Slavia Prague continue de produire
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur David Moses
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/04/2028
Un transfert que Armand Rada aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Armand Rada vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif24/04/2028
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slavia Prague sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Greg Docherty, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 3 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomáš Chorý y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hamidou Kante s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
20 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
30 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 65 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Michal Sadílek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Dominik Lindner à son sommet
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Kingsley Ehizibue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2028
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
25 matchs sur 245 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dinamo Tbilisi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancIvan Schranz écarté pour le grand rendez-vous
Premier, avec 60 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une moyenne de 7.50 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
L’offre de FK Senica pour Matúš Kmeť a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michal Sadílek et Slavia Prague s’accordent pour 5 années de plus.
Premier, avec 52 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs17/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 9.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 9.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.48 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Michal Sadílek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomáš Chorý. 3‑1 contre Jihlava, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Slavia Prague en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Banik Ostrava voulait plus que $210.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Matúš Kmeť, et cette fois c’est MFK Skalica au bout du fil. Slavia Prague écoute poliment et ne promet rien.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif03/01/2028
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Slavia Prague a été clair sur la situation de Daiki Hashioka, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Zlin voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
12 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une prestation à 8.24 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs27/12/2027
Vasil Kušej n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.20, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs20/12/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Slavia Prague, on parle déjà de lui au passé.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
18 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif13/12/2027
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Slavia Prague ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
16 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Viktoria Plzen, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs06/12/2027
Tomáš Chorý n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Michal Jankto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vasil Kušej y figure.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Ondřej Kolář
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 0 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danijel Šturm, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Sahmkou Camara, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slavia Prague sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
15 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs08/11/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Tomáš Chorý à son sommet
Noté 9.72. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Slavia Prague.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Le banc08/11/2027
Vasil Kušej est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc08/11/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Petr Holes, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑2 face à Zbrojovka Brno, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs01/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 buts dans un match, Dominik Lindner sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Slavia Prague et à Zbrojovka Brno.
Hamidou Kante était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sahmkou Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs01/11/2027
Michal Sadílek n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Tomáš Chorý à son sommet
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 9.10
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 9.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
6 buts dans un match, Vasil Kušej sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Slavia Prague et à Jablonec.
Une victoire 4‑2 contre Jablonec, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Fabijan Krivak l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 11 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Direction18/10/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Slavia Prague
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 0 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Petr Holes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Michal Jankto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancTomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancOndřej Kolář se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancIvan Schranz écarté après une série de mauvaises prestations
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Slavia Prague a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivan Schranz et Slavia Prague s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Avec 5 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Premier, avec 21 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 matchs sans défaite, et puis Pribram. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Sparta Prague au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.95 sur la feuille, et le public du Slavia Prague est rentré avec un seul nom en tête.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Slavia Prague puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Hamidou Kante et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Slavia Prague : un 2‑0 face à Jihlava dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sahmkou Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Skonto suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc20/09/2027
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
$29.9M sur la table chez SC Freiburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à FC Midtjylland ne le dit, et personne à Slavia Prague n'apprécie de devoir deviner.
Slavia Prague est allé voir Pisa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Slavia Prague a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Slavia Prague a demandé et Bradford City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ange N'Guessan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CSKA Moscow garde son homme, et Slavia Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif09/08/2027
Ondřej Kolář a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Hamidou Kante était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif09/08/2027
Sahmkou Camara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif02/08/2027
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hamidou Kante l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
L’offre de Zeleznicar Pancevo pour Miloš Kratochvíl a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif26/07/2027
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Kano Pillars a posé la question que tout le football se pose au sujet de Youssoupha Sanyang. La réponse de Slavia Prague n’a pas changé — pour l’instant.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Tomáš Chorý a remis le Slavia Prague à égalité en 3 minutes, et Slovacko n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Moses, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zeleznicar Pancevo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vasil Kušej et Slavia Prague s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Slavia Prague fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif12/07/2027
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Gibril Sosseh
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Slavia Prague annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le banc12/07/2027
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Slovan Liberec voulait plus que $3.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La course derrière Fabijan Krivak s’est conclue par $1.5M changeant de mains et Sigma Olomouc à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Fabijan Krivak l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le nom de Tomáš Vlček est apparu dans des conversations dont Slavia Prague ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Slavia Prague en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Nazar Domchak a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artur Serobyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lukáš Provod y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoMojmír Chytil revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
0‑2 contre Slovan Liberec, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
13 matchs sans défaite, et puis Slovan Liberec. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Le banc24/05/2027
Danijel Šturm : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Direction24/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Slavia Prague
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Michal Sadílek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Michal Sadílek n’aura rien signé — un contrat à Slavia Prague ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ange N'Guessan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Slavia Prague devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il baragouine la langue, il a un ami au casier d'à côté, et le centre d'entraînement a cessé de lui sembler étranger. Rien de cela ne se mesure, et tout se voit le samedi.
8 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Štěpán Chaluš et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc03/05/2027
Tomáš Holeš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ange N'Guessan, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Slavia Prague devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Slavia Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancTomáš Chorý garde la voix de son entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc12/04/2027
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je regarde les séances autrement maintenant. Je me surprends à me demander pourquoi on fait cet exercice. » À 32 ans, c'est ainsi que presque tous les hommes de banc ont commencé.
Direction12/04/2027
Le centre de formation de Slavia Prague justifie son existence
8 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifDominik Lindner s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Petr Potměšil était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« 49 sélections, c'est 49 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Slavia Prague.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomáš Holeš y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Samuel Adegbenro. Slavia Prague parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Adegbenro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Slavia Prague, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Štěpán Chaluš et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomáš Chorý y figure.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Slavia Prague ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Vasil Kušej
43 buts en 27 matchs à Slovan Liberec — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Slavia Prague, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une moyenne de 7.68 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Premier, avec 63 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
16 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs22/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 8.87
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs22/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Lukáš Provod — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lukáš Provod l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 25. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match13/02/2027
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Slavia Prague. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lukáš Provod. 1‑0 contre Zbrojovka Brno, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Adegbenro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs15/02/2027
Lukáš Provod n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs15/02/2027
Dominik Lindner n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je regarde tous les matchs de Slavia Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS Trencin suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Vasil Kušej
38 buts en 25 matchs à Slovan Liberec — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Slavia Prague, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une moyenne de 7.66 sur la saison, adossée à 27 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Samuel Adegbenro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les derbys fabriquent des noms, et Tomáš Chorý s’est fait le sien contre Sparta Prague. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Slavia Prague ont déjà commencé à la raconter.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
MatchLe Slavia Prague continue de gagner à l'extérieur
24 buts et une moyenne de 7.63 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Sparta Prague pour Tomáš Holeš a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slovan Liberec garde son homme, et Slavia Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
6 buts dans un match, Tomáš Chorý sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Slavia Prague et à Pribram.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomáš Chorý. 4‑2 contre Pribram, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pribram qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Slavia Prague a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
L'indemnité est de $930.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Banik Ostrava a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'indemnité est de $910.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Viktoria Plzen a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Martin Pancíř a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.