Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
14 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Ammar Ramadan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Liran Hazan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Rafael Struick à son sommet
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bali United perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
PSBS Biak voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bali United a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
1 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.82 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Remiyan Muthuccumaru l'a provoqué, et le 9.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.27, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs22/05/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Sami Adam — 7.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sami Adam l'a provoqué, et le 7.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Simon Graves touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wilt de Jong sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bali United les adieux ont discrètement commencé.
Rafael Struick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/05/2034
Des mots à l'entraînement du Bali United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ammar Ramadan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bali United ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancDaniel Dennis se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.97 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bali United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Liran Hazan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bali United perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leandro Ribeiro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bali United les adieux ont discrètement commencé.
Ammar Ramadan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/05/2034
Des mots à l'entraînement du Bali United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Liran Hazan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 6.42 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
PSM voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bali United a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bali United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bali United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bali United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ammar Ramadan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Simon Graves touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bali United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Semen Padang ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bali United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bali United ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Simon Graves touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bruno André sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bali United les adieux ont discrètement commencé.
Mohammad Al-Husseini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Persijap a fait suer Bali United, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif10/04/2034
Ammar Ramadan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
15 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif03/04/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bali United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Persis a fait suer Bali United, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif03/04/2034
Ammar Ramadan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bali United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bali United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ammar Ramadan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/03/2034
Liran Hazan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ammar Ramadan y figure.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Liran Hazan en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
127 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bali United perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Bali United en compte aujourd'hui 8 victoires d'affilée.
Notes des joueurs20/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Liran Hazan — 8.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Liran Hazan l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.47 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bali United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ammar Ramadan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Bali United en compte aujourd'hui 7 victoires d'affilée.
Notes des joueurs13/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Ammar Ramadan — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ammar Ramadan l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tim Geypens l'a eue, à Bali United, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif13/03/2034
Des mots à l'entraînement du Bali United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ammar Ramadan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifSimon Graves en conflit avec un coéquipier
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Graves
141 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bali United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match04/03/2034
Encore un ramené de l'extérieur
13 d'affilée sur la route pour le Bali United. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ammar Ramadan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
12 d'affilée sur la route pour le Bali United. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bali United s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wilt de Jong sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bali United les adieux ont discrètement commencé.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Bali United et d'Persebaya à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Rafael Struick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bali United
Mohammad Al-Husseini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ammar Ramadan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bimo Asnawi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Syahrian Santoso est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dedi Santoso a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bagas Riyadi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bali United a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Kadek Arel s'engage avec Bali United pour 3 années de plus.
Direction26/12/2033
Les salaires engloutissent 97% des recettes de Bali United
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Ammar Ramadan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/12/2033
Liran Hazan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $48.5M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hanif Nugroho, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Bali United devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bali United. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bali United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Teppei Yachida n’aura rien signé — un contrat à Bali United ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
DirectionLe centre de formation de Bali United justifie son existence
Ammar Ramadan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Liran Hazan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au Bali United l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Direction21/11/2033
À Bali United, 105% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Liran Hazan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rafael Struick y figure.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Bali United ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Kadek Arel
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Rafael Struick
Des mots à l'entraînement du Bali United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ammar Ramadan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Remiyan Muthuccumaru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Wahyu Hidayat est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Firman Nugroho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Wahyu Sucipto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Andri Supriadi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancSimon Graves frappe à la porte de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bali United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/11/2033
Des mots à l'entraînement du Bali United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ammar Ramadan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Remiyan Muthuccumaru ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Bali United a profité de chacun de ces après-midi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Bali United qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Bali United, on parle déjà de lui au passé.
Effectif24/10/2033
Ammar Ramadan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction24/10/2033
À Bali United, 120% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andi Lilipaly et Bali United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Bali United le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
En bref
Le bancErnando Ari frappe à la porte de l'entraîneur
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Remiyan Muthuccumaru s’en est chargé contre Persis. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bali United.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 83 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Effectif17/10/2033
Simon Graves obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Simon Graves vient de signer au Bali United, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ammar Ramadan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Persita ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Notes des joueurs17/10/2033
Rafael Struick n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs17/10/2033
Abdul Arshad n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Simon Graves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celton Biai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joseph Séry, et l’entraîneur a laissé faire.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Jong AZ.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zwolle a été clair sur la situation de Senna Hoegee, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Zwolle devra y répondre en minutes ou en transfert.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zwolle, une semaine de plus sans la signature de Joseph Séry.
Noté 7.85 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Roda fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/03/2033
Celton Biai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Roda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Le bancJanus Seehusen se fait reprendre par l'entraîneur
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zwolle va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Simon Graves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heracles garde son homme, et Zwolle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif21/02/2033
Ebere Obafemi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ebere Obafemi vient de signer au Zwolle, et pour une fois la réponse comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mathias Emilsen et Zwolle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/02/2033
Mathias Emilsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursLe match est passé par Tuomas Ollila — 6.71
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.35 pour le reste.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jesper Kerkdijk l'a eue, à Zwolle, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AZ le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Simon Graves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/02/2033
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Celton Biai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Heerenveen continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Tyrese Francois a préaccepté un transfert au Zwolle, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Heracles est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction07/02/2033
Zwolle clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que Vitesse refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celton Biai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zwolle est allé voir Utrecht avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zwolle s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Excelsior garde son homme, et Zwolle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zwolle a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Simon Graves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
MVV Maastricht repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif17/01/2033
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Emilsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zwolle on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato10/01/2033
$820.0K règle la question entre les clubs pour Milan de Haan
Heracles a accepté l'argent. Ce que Zwolle n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zwolle ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match08/01/2033
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Zwolle. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Simon Graves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Almere City a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jackie Muñoz. La réponse de Zwolle n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celton Biai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Teun Begthel s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Zwolle a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tout le monde au Zwolle l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Tim Dijks, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.05
Une note de 8.05 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Simon Graves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/12/2032
Natan Ława obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Natan Ława vient de signer au Zwolle, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celton Biai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tim Dijks. 2‑0 contre TOP Oss, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancDaniel Dennis se fait reprendre par l'entraîneur
Twan Schens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Emilsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le banc20/12/2032
Dani van Loenen écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Tim Dijks, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.90
Une note de 7.90 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Twan Schens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/12/2032
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Celton Biai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif29/11/2032
Celton Biai a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Simon Graves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑2 pour Jong AZ, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif29/11/2032
Mathias Emilsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Janus Seehusen a marqué, a été noté 7.45, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Simon Graves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celton Biai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Janus Seehusen. 1‑0 contre Helmond Sport, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zwolle a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Senna Hoegee et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Emilsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zwolle, une semaine de plus sans la signature de Kasper Kristensen.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kasper Kristensen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zwolle peut demander et monter le salaire que Simon Graves peut exiger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/11/2032
Romelu Boyata obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Romelu Boyata vient de signer au Zwolle, et pour une fois la réponse comptait.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif08/11/2032
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Janus Seehusen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Romelu Boyata a 20 ans, et Zwolle l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
Le bancJoseph Séry se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Celton Biai
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zwolle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑2 contre Fortuna Sittard, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Simon Graves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zwolle, une semaine de plus sans la signature de Simon Graves.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Celton Biai
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zwolle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zwolle en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Twan Schens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/10/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Zwolle non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Telstar a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sparta Rotterdam avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zwolle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif11/10/2032
22 jours d'absence pour Justin Brobbey après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zwolle annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Luuk Xavi Simons a 20 ans, et Zwolle l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kenji Sallent, et l’entraîneur a laissé faire.
Celton Biai touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zwolle en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Simon Graves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cain Seedorf et Zwolle s’accordent pour 2 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc04/10/2032
Senna Hoegee écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zwolle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zwolle ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Briek Van Hoorick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dani van Loenen et Zwolle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.74. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bram Marsman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zwolle les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bram Marsman s'est entendu avec VVV-Venlo pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zwolle a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Briek Van Hoorick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Zwolle et Volendam, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Aron Strandberg vient de signer au Zwolle, et pour une fois la réponse comptait.
En bref
EffectifCelton Biai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Excelsior pour Briek Van Hoorick a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueurs23/08/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Sami Chaiat — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sami Chaiat l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato23/08/2032
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Noah Bout
Zwolle et Almere City se sont mis d'accord sur $1.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Zwolle est allé voir Utrecht avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Zwolle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Briek Van Hoorick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.71 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
$470.0K sur la table chez Feyenoord. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Briek Van Hoorick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
En bref
EffectifSimon Graves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLes supporters du Zwolle se sont trouvé un chouchou en Tim Dijks
Les clubs se sont serré la main avec Utrecht ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Briek Van Hoorick n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zwolle ne prétend le contraire.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jake Drewett a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
L'offre est arrivée chez Feyenoord cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Feyenoord voulait plus que $470.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Briek Van Hoorick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zwolle a fait le plus dur avec Twente, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs se sont serré la main avec Heracles ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Telstar pour Camiel Holtvoort a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Briek Van Hoorick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif26/07/2032
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simon Graves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zwolle a affaire à un homme qui veut un autre pays.
L'accord avec Feyenoord est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zwolle, et elle ne sera pas retirée.
Zwolle a demandé et Utrecht a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zwolle ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zwolle est allé voir Feyenoord avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Briek Van Hoorick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/07/2032
Des mots à l'entraînement du Zwolle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simon Graves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zwolle a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Zwolle a passé le coup de fil à AZ. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zwolle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zwolle ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ajax voulait plus que $460.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heracles garde son homme, et Zwolle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Twan Schens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/07/2032
Simon Graves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Mees Spijkerman n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zwolle ne prétend le contraire.
Un nom de plus sur la liste : Sanjoanense a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jake Drewett. La réponse de Zwolle n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zwolle on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Twente est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ce n'est pas de la rotation. Briek Van Hoorick n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zwolle ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Quincy Hoquee sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zwolle les adieux ont discrètement commencé.
Zwolle est allé voir Ajax avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$470.0K sur la table chez Feyenoord. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$470.0K était le maximum que le club paierait et Feyenoord demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zwolle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.