« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Fredericks et Francs Borains s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Forbs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pjotr Kestens et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kyliann Fofana s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Martin Lecolier a noté la date.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Francs Borains en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Effectif28/02/2028
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Club NXT, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Simone Ardizzone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc28/02/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Christian Meunier, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Francs Borains est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif21/02/2028
Carlos Forbs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le Francs Borains apprend encore à se connaître
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
12 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Direction07/02/2028
Francs Borains clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
7 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif07/02/2028
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Francs Borains ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Francs Borains réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Waasland-Beveren ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jeovanni Dianganga vit cette version au Francs Borains, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à KAA Gent ne le dit, et personne à Francs Borains n'apprécie de devoir deviner.
La course derrière Joris Gouache s’est conclue par $400.0K changeant de mains et Patro Eisden à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L'indemnité est de $380.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Lokeren-Temse a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Aucune trace de nervosité chez Elyèss Dao à 21 ans — 7.97
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Elyèss Dao n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Francs Borains peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Francs Borains sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
13 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif03/01/2028
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Carlos Forbs : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Francs Borains.
Aucune trace de nervosité chez Elyèss Dao à 21 ans — 7.89
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Elyèss Dao n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Eupen a fait suer Francs Borains, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.40, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 99% des recettes de Francs Borains
Doublé, et l'après-midi appartient à Carlos Forbs — 8.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Carlos Forbs l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Effectif06/12/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Francs Borains ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Carlos Forbs : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Francs Borains.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Francs Borains qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
En bref
DirectionFrancs Borains débloque $319.1K pour l'entraîneur
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur fait de Jarno De Smet un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Francs Borains s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Simone Ardizzone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Francs Borains a été clair sur la situation de Tristen Alliet, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dorian Dessoleil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Olympic Charleroi avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Francs Borains ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlos Forbs était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Pjotr Kestens ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Francs Borains a profité de chacun de ces après-midi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Christian Meunier ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Francs Borains non plus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Lommel a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Francs Borains n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Pjotr Kestens n'a pas su faire
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Abdoul Diop a marqué à la 89e minute, Club NXT pensait déjà au voyage retour, et le Francs Borains a tout raflé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kjell Peersman, et l’entraîneur a laissé faire.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Francs Borains le sait.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Abdoul Diop l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Francs Borains ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.79 sur la feuille, et le public du Francs Borains est rentré avec un seul nom en tête.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Francs Borains a dit à Elyèss Dao que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs13/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Philipp Wydra — 8.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Philipp Wydra l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Carlos Forbs l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.04 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
En bref
Notes des joueursCarlos Forbs au sommet de la note
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Francs Borains on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une victoire 3‑2 contre Lierse, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le nom de Amine Benfriha est apparu dans des conversations dont Francs Borains ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Sharahili et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Francs Borains a demandé et Union SG a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Vitesse ne le dit, et personne à Francs Borains n'apprécie de devoir deviner.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ryan Fredericks s'engage avec Francs Borains pour 2 années de plus.
Effectif09/08/2027
Carlos Forbs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ahmed Sharahili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Genk garde son homme, et Francs Borains retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Eupen fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Dorian Dessoleil touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Francs Borains s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Fredericks et Francs Borains s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Francs Borains le sait.
Francs Borains a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Beerschot pour Jovan Mituljikić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Francs Borains a demandé et Charleroi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Sharahili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dorian Dessoleil, et l’entraîneur a laissé faire.
Francs Borains a passé le coup de fil à KV Kortrijk. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Sharahili s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc12/07/2027
Adrian Troć est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Francs Borains ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Francs Borains. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Francs Borains, et elle ne sera pas retirée.
Mercato28/06/2027
Les affaires sont les affaires : Aboubacar Ali s’en va
Union SG a payé $1.1M et Francs Borains a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif28/06/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Corenthyn Lavie a sa réponse de Francs Borains ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Francs Borains. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Francs Borains a fait savoir au marché que Levi Malungu était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
DirectionLe centre de formation de Francs Borains continue de produire
Beerschot a payé $1.5M et Francs Borains a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Antwerp paie $1.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Le nom de Aboubacar Ali est apparu dans des conversations dont Francs Borains ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ahmed Sharahili et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Francs Borains a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Lecolier, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Francs Borains on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Francs Borains, et elle ne sera pas retirée.
KAA Gent paie $2.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif14/06/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Francs Borains a demandé et KAA Gent a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Francs Borains ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Francs Borains a passé le coup de fil à Club Brugge. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Leandro Pisu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Cercle Brugge pour Mathias Fixelles a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Francs Borains a fait le plus dur avec Club Brugge, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Club Brugge : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif24/05/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ahmed Sharahili et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Jarno Libert se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Sharahili s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Levi Malungu
DirectionLe centre de formation de Francs Borains justifie son existence
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Sharahili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Francs Borains annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Sharahili s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrian Troć y figure.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ryan Fredericks, et l’entraîneur a laissé faire.
Enoha Bontems et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Sébastien Dewaest a noté la date.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Diliberto
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Direction03/05/2027
Les salaires engloutissent 92% des recettes de Francs Borains
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Diliberto
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Massimo Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Francs Borains, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mondy Prunier a noté la date.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Francs Borains n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Massimo Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Francs Borains d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lokeren-Temse suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Francs Borains, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Noah Diliberto touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
10 matchs sans défaite, et puis RWDM. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Francs Borains le sait.
Direction12/04/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Francs Borains
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Diliberto
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Francs Borains n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tout le monde au Francs Borains l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif05/04/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adnan Nainggolan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Yannick Kompany est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Charles Kompany est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Noah Diliberto touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Sharahili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dorian Dessoleil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jarno De Smet : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Francs Borains qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Sébastien Dewaest a noté la date.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Diliberto
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 9 matches sans défaite constituent une base que Francs Borains n'avait pas à l'automne.
Effectif22/03/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Francs Borains, et 2 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Enoha Bontems était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc22/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Christian Meunier ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Francs Borains non plus.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 3 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Olympic Charleroi a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Personne au Francs Borains ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
116 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
7 matchs sans défaite, et puis Waasland-Beveren. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Philipp Wydra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Francs Borains, et 9 apparitions en 31 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Francs Borains perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Francs Borains est presque à sec.
Massimo Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannick Pandor, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Diliberto
139 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Francs Borains s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Philipp Wydra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Francs Borains n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Massimo Bruno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noah Diliberto, et l’entraîneur a laissé faire.
Sébastien Dewaest touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Charles Courtois a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kevin Kompany a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
145 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Francs Borains perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.96, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Francs Borains jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Francs Borains a demandé et Tromso a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Denilho Cleonise à son sommet
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Francs Borains, et elle ne sera pas retirée.
La course derrière Jarno De Smet s’est conclue par $1.1M changeant de mains et Lierse à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Jarno De Smet était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $1.1M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ryan Fredericks était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Slobodan Stanojlović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Francs Borains.
Dribbles réussis : 31. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Les tribunes18/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Jordy Soladio pour $3.9M
Il rejoint Racing Genk, le club dispose de $3.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Francs Borains peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $160.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. KV Kortrijk a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif18/01/2027
Ryan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Genk garde son homme, et Francs Borains retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Racing Genk qui attend avec un maillot. Personne à Francs Borains ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les tribunes11/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Lucas Lima pour $570.0K
Il rejoint Waasland-Beveren, le club dispose de $570.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Francs Borains, et elle ne sera pas retirée.
$160.0K sur la table chez KV Kortrijk. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Francs Borains des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Aboubacar Ali a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Waasland-Beveren paie $570.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Tout le monde au Francs Borains l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
En bref
EffectifRyan Fredericks s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Francs Borains peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Jordy Soladio est apparu dans des conversations dont Francs Borains ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Massimo Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Francs Borains a demandé et Anderlecht a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Francs Borains le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Francs Borains, une semaine de plus sans la signature de Denilho Cleonise.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Kjell Peersman en préparation