3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noah Saviolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs10/02/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Racing Genk — 7.78
1 pour Gabriel Sara, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Leo Fuhr Hjelde a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Noah Saviolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Standard Liege voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Racing Genk a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Match01/02/2031
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Notes des joueurs03/02/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Samuel Edozie — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuel Edozie l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $742.2K de ce que Racing Genk a payé pour Rudy Kohon ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Club Brugge paie $3.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Direction03/02/2031
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Racing Genk jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Racing Genk ne l’a entendue autrement.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Racing Genk on a commencé à prononcer son nom au passé.
14 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif13/01/2031
Antoine Joujou obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Antoine Joujou vient de signer au Racing Genk, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Racing Genk ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Racing Genk en a profité.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le nom de Abiodun Toheeb est apparu dans des conversations dont Racing Genk ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif06/01/2031
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Tsimba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Racing Genk a été clair sur la situation de Jarne Steuckers, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Felix Tsimba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction30/12/2030
Les salaires absorbent 138% des recettes de Racing Genk
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 6.48 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelque chose a été dit à Gabriel Sara, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Marco Bellich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Racing Genk est bien sorti de cette découverte face à Sabah.
KV Mechelen voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Racing Genk a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Match15/12/2030
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ivan Smolčić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/12/2030
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Tsimba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Gabriel Sara à son sommet
1‑1 face à Heracles, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Gabriel Sara est au centre de cette description.
Notes des joueurs02/12/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Racing Genk — 7.59
1 pour Gabriel Sara, noté 7.59, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Esmir Bajraktarević et Racing Genk s’accordent pour 4 années de plus.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction02/12/2030
Les salaires engloutissent 127% des recettes de Racing Genk
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Tjark Scheller et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif25/11/2030
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Tsimba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Julian Eitschberger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Jarne Steuckers : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Racing Genk.
Notes des joueurs25/11/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Samuel Edozie à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Racing Genk.
30 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Samuel Edozie y figure.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ryan Gauld et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre KV Kortrijk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs21/10/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Samuel Edozie à son sommet
Noté 8.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Racing Genk.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc21/10/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Andrea Toscano a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc21/10/2030
Quelqu'un d'autre est meilleur que Kenneth Schmidt en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/10/2030
Samuel Edozie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marek Rodák. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Julian Eitschberger s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Doublé, et l'après-midi appartient à Gabriel Sara — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriel Sara l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robert Wagner, et l’entraîneur a laissé faire.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gabriel Sara y figure.
1‑0 face à Heracles, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Gabriel Sara est au centre de cette description.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Ryan Gauld a décidé que personne n'irait nulle part. Charleroi n'avait plus le temps de répondre.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Heracles a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Racing Genk, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs23/09/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Racing Genk — 7.79
1 pour Gabriel Sara, noté 7.79, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Robert Wagner : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Genk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Esmir Bajraktarević : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Racing Genk.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Marek Rodák en est désormais à 49 en 400 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Keyan Varela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc16/09/2030
Un nouveau départ pour Gabriel Sara sous le nouvel entraîneur
Rien ne réinitialise une carrière comme l'arrivée de quelqu'un qui n'a pas composé l'équipe la saison passée. Gabriel Sara a saisi l'allusion, et le Racing Genk récupère une version de lui que l'ancien régime ne voyait plus.
En bref
Le bancGabriel Sara frappe à la porte de l'entraîneur
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Andrea Toscano a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Ryan Gauld était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Racing Genk a demandé et KAA Gent a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
38 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Racing Genk, une semaine de plus sans la signature de Samuel Edozie.
Le banc09/09/2030
Gabriel Sara joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Gabriel Sara s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 89% des recettes de Racing Genk
DirectionLes chiffres ne sont pas bons à Racing Genk
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Racing Genk
Westerlo voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Racing Genk a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dender qui attend avec un maillot. Personne à Racing Genk ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $4.4M de ce que Racing Genk a payé pour Boris Lambert ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction02/09/2030
Clôture du mercato : 42 à l'entrée, 44 à la sortie
Voilà les affaires faites à Racing Genk jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif02/09/2030
Un transfert que Keyan Varela aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Keyan Varela vit cette version au Racing Genk, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Racing Genk ne l’a entendue autrement.
En bref
DirectionToujours personne sur le banc de Racing Genk
Asier Osambela obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Asier Osambela vient de signer au Racing Genk, et pour une fois la réponse comptait.
Julian Eitschberger et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Lee Buchanan veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Racing Genk, une semaine de plus sans la signature de Kenneth Schmidt.
Le banc19/08/2030
Jarne Steuckers écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abubakar Abdullahi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
Ryan Gauld était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KAA Gent garde son homme, et Racing Genk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Noté 6.95 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Direction29/07/2030
Le Racing Genk n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Waasland-Beveren qui attend avec un maillot. Personne à Racing Genk ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Direction29/07/2030
5 jeunes du centre passent chez les pros à Racing Genk
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Julian Eitschberger veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marek Rodák y figure.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction17/06/2030
Le Racing Genk encaisse $2.4M d'un vieux transfert
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Kevin Amaro appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $2.4M sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marek Rodák n’aura rien signé — un contrat à Racing Genk ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Racing Genk n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
49 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Indemnité réglée, salaire réglé, et KV Mechelen qui attend avec un maillot. Personne à Racing Genk ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Genk, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif10/06/2030
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abubakar Abdullahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gabriel Sara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc10/06/2030
Ryan Gauld est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Direction10/06/2030
À Racing Genk, 86% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
En bref
DirectionLe Racing Genk encaisse $633.3K d'un vieux transfert
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abubakar Abdullahi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
Ryan Gauld était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Kenneth Schmidt veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Abdullahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marek Rodák y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marek Rodák n’aura rien signé — un contrat à Racing Genk ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
49 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Edozie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de KAA Gent entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ao Tanaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Shaqueel van Persie vient de signer au KAA Gent, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif13/05/2030
Mathias Delorge s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Shaqueel van Persie vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Aaron Malouda n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Le banc13/05/2030
Ao Tanaka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KAA Gent ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue KAA Gent, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAA Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daisuke Yokota sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de KAA Gent entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif06/05/2030
Mathias Delorge s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Maxime Delanghe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le KAA Gent a dit à Loïs Openda que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc06/05/2030
Maxim Glushenkov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KAA Gent ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Edozie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAA Gent des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Delorge était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le KAA Gent devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à KAA Gent, une semaine de plus sans la signature de Davy Roef.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le KAA Gent n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KAA Gent sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 102e minute. Zulte Waregem rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ao Tanaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ahmed Fatouh l'a eue, à KAA Gent, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tidiam Gomis, et cette fois c’est Kongsvinger au bout du fil. KAA Gent écoute poliment et ne promet rien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 59 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Maxim Glushenkov veut du football continental ; savoir si le KAA Gent peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marvin Kaleta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Delorge était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que KAA Gent puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Ao Tanaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/02/2030
Mathias Delorge s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Noah Pesch n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Indemnité réglée, salaire réglé, et KV Kortrijk qui attend avec un maillot. Personne à KAA Gent ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de RAAL La Louviere pour Tristan Degreef a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de KAA Gent entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Nathan Collins et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/02/2030
Mathias Delorge s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $46.2M ont été payés parce que Loïs Openda est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de KAA Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
$2.2M sur la table chez Westerlo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.3M : un club qui veut Cisse Sandra au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. KAA Gent a fait le plus dur avec Racing Genk, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heidenheim qui attend avec un maillot. Personne à KAA Gent ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le maillot lui va toujours. Simon Buggea est de retour à KAA Gent, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le KAA Gent en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAA Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de La Equidad pour Ikuma Sekigawa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ao Tanaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : La Equidad a posé la question que tout le football se pose au sujet de David Zima. La réponse de KAA Gent n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif24/12/2029
Maxim Glushenkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à KAA Gent ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
Le bancUrko González se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionLes salaires engloutissent 97% des recettes de KAA Gent
Le bancMaxim Glushenkov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une soirée européenne dont le KAA Gent se souviendra
2‑1 face à Haugesund, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Haugesund a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Notes des joueurs17/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Max Dean — 8.83
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Max Dean l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 3, 33 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KAA Gent perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ao Tanaka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Glushenkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxime Delanghe, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
KAA Gent continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Samuel Edozie a préaccepté un transfert au Racing Genk, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hadj Mahmoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Noté 7.35 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Racing Genk, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/11/2029
Marek Rodák est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursLa seule chose que Loïs Openda n'a pas su faire
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KAA Gent perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif26/11/2029
Davy Roef s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Maxime Delanghe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ikuma Sekigawa veut du football continental ; savoir si le KAA Gent peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Malick Mbaye s’en est chargé contre Waasland-Beveren. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de KAA Gent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ao Tanaka a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à KAA Gent ne l’a entendue autrement.
Ao Tanaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que KAA Gent puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
MatchLe KAA Gent rend son terrain difficile à visiter
Notes des joueursSamuel Edozie n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nathan Collins et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Glushenkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Standard Liege, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le KAA Gent a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0‑1 face à Haugesund. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
7.90, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à KAA Gent ne l’a entendue autrement.
Effectif08/10/2029
Maxim Glushenkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Maxime Delanghe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Anderlecht, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Max Dean — 7.05
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de KAA Gent, on parle déjà de lui au passé.
Le banc17/09/2029
Francis Amuzu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAA Gent n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mercato17/09/2029
Le KAA Gent ne pourra peut-être pas donner à Ao Tanaka ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ao Tanaka veut du football continental ; savoir si le KAA Gent peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Nathan Collins était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/09/2029
Maxim Glushenkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc17/09/2029
Samuel Dahl est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KAA Gent ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de KAA Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAA Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc03/09/2029
Samuel Edozie : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAA Gent n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
$6.1M sur la table chez Club Brugge. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $487.5K de ce que KAA Gent a payé pour Jordan Renson ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 29, départs : 26, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Nathan Collins et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KAA Gent perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de KAA Gent on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$5.6M sur la table chez Club Brugge. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Aimé Omgba rentre à KAA Gent avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Ao Tanaka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2029
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Glushenkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Davy Roef touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. KAA Gent l'a perdu, à la paperasse près.
262 apparitions, 10 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et KAA Gent mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Notes des joueurs06/08/2029
Un but de défenseur offre la victoire au KAA Gent — 7.97
1 pour Nathan Collins, noté 7.97, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à KAA Gent ne l’a entendue autrement.
Charleroi a payé $2.5M et KAA Gent a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Nathan Collins et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Davy Roef touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de RFC Liege pour Daisuke Yokota a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Alexandre Stanić ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAA Gent peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nathan Collins et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Glushenkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Club Brugge garde son homme, et KAA Gent retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif21/05/2029
Un transfert que Samuel Edozie aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Samuel Edozie vit cette version au KAA Gent, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les tribunes21/05/2029
Le KAA Gent est démonté par Club Brugge — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Nathan Collins était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Davy Roef, et l’entraîneur a laissé faire.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à KAA Gent n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.