Patrik Jug touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Effectif05/04/2027
123 jours d'absence pour Ivan Filipović après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Jarun Zagreb annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Abdoulaye Djiré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/04/2027
Ivan Giljanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Abdoulaye Djiré : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Le banc05/04/2027
Tin Miljak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jarun Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancGijs van Wijk demande à parler à l'entraîneur
Patrik Jug touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Šimun Mikolčić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jarun Zagreb a demandé et Hajduk Split a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Abdoulaye Djiré : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jarun Zagreb, une semaine de plus sans la signature de Jack Armer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tin Miljak y figure.
Les supporters s'organisent contre la direction de Jarun Zagreb
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Dukan Ahmeti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Borna Orlić est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Tin Miljak ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jarun Zagreb a profité de chacun de ces après-midi.
Abdoulaye Djiré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mario Maloča figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roko Peroš s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Artur Rudko garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Jarun Zagreb et non à la sienne.
La visite médicale enterre le transfert de Petar Bočkaj
Tout était réglé avec NK Varazdin, puis le médecin a parlé. Jarun Zagreb a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 20 à l'entrée, 14 à la sortie
Voilà les affaires faites à Jarun Zagreb jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec Petržalka est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Jarun Zagreb sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mario Maloča en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sigma Olomouc garde son homme, et Jarun Zagreb retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dukan Ahmeti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Pas de place pour Vito Šegović dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Jarun Zagreb, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jarun Zagreb, une semaine de plus sans la signature de Jack Armer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Luton Town garde son homme, et Burton Albion retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Will Collar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Caylan Vickers continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Liverpool : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Liverpool : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif03/08/2026
5 nouveaux visages, et le Burton Albion apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Millar Matthews-Lewis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.