69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ahmad Wibowo après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs20/03/2028
Valentino Albornoz, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Luka Dumančić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.40, et pas une objection dans le stade.
Effectif20/03/2028
7 nouveaux visages, et le Persis apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Ahmad Wibowo pouvait se permettre d'être généreux.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Persis, on parle déjà de lui au passé.
Effectif28/02/2028
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs28/02/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Dimitri
7.82, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persis avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Mufli Hidayat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abu Kamara y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Maluku Utara United avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miroslav Maričić n’aura rien signé — un contrat à Persis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Arema, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.89 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Persis, le meilleur homme du terrain était le leur.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc14/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ahmad Wibowo a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Septian Bagaskara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persis les adieux ont discrètement commencé.
Effectif31/01/2028
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chacarita Juniors garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dimitri n’aura rien signé — un contrat à Persis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le nom de Septian Bagaskara est apparu dans des conversations dont Persis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif03/01/2028
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Central Espanol garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Irsyad Maulana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Persis a été clair sur la situation de Sutanto Tan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Septian Bagaskara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persis les adieux ont discrètement commencé.
Effectif13/12/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Persis d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Persebaya suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Feby Eka Putra y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Abu Kamara ne s'éteignent pas
Le bancIrfan Jauhari demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Dušan Mijić
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sho Yamamoto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif06/12/2027
Pas de place pour Faris Aditama dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Persis, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Irsyad Maulana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif08/11/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Dumančić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexvan Djin, et l’entraîneur a laissé faire.
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Septian Bagaskara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persis les adieux ont discrètement commencé.
Sho Yamamoto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Febri Hariyadi y figure.
Mercato18/10/2027
Les rumeurs autour de Abu Kamara ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancIrfan Jauhari frappe à la porte de l’entraîneur
Sho Yamamoto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Persis aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
L’offre de Maluku Utara United pour Septian Bagaskara a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Sho Yamamoto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec Abu Kamara au milieu, et Madura United incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Le compteur affiche 10 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Ahmad Wibowo pouvait se permettre d'être généreux.
Sho Yamamoto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Septian Bagaskara est apparu dans des conversations dont Persis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑1 pour PSM, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc23/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ahmad Wibowo à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Persija au programme, et un homme du vestiaire de Persis connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maluku Utara United qui attend avec un maillot. Personne à Persis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Semen Padang pour Irsyad Maulana a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 26. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Cibles du mercato09/08/2027
La visite médicale enterre le transfert de Daffa Fasya
Tout était réglé avec un autre club, puis le médecin a parlé. Persis a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Effectif09/08/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Persis a demandé et Talleres a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Persik continue et Persis rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.71 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferro Carril Oeste garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs19/07/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Abu Kamara — 8.70
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abu Kamara l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif19/07/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Almirante Brown garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luka Dumančić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vukašin Vraneš, et l’entraîneur a laissé faire.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Le maillot lui va toujours. Gede Aditya Juliantara est de retour à Persis, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif12/07/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sutanto Tan, et l’entraîneur a laissé faire.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à PSIM, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs21/06/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Abu Kamara — 9.31
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abu Kamara l'a provoqué, et le 9.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les tribunes21/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Oktafianus Fernando pour $69.0K
Il rejoint Persebaya, le club dispose de $69.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Persebaya paie $69.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif21/06/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Irsyad Maulana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Notes des joueursDimitri n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Dejan Tumbas
Cibles du mercatoUn prêt de Angel Uñates en préparation
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Persebaya qui attend avec un maillot. Personne à Persis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif14/06/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Uruguay Montevideo garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luka Dumančić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Encore une saison, encore un écusson, encore un vestiaire à convaincre. J'aimerais une préparation à Persis où quelqu'un me regarde vraiment. » Il appartient à PSM jusqu'au bout du prêt ; le différend, lui, est avec le club qui le possède.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Irfan Jauhari, et l’entraîneur a laissé faire.
Persis a passé le coup de fil à Chacarita Juniors. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif10/05/2027
19 jours d'absence pour Sutanto Tan après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persis annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Irsyad Maulana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ahmad Wibowo sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persis va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alexvan Djin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eksel Runtukahu, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction03/05/2027
Les salaires engloutissent 105% des recettes de Persis
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc03/05/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ahmad Wibowo à une salle qui les avait déjà entendues.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Persis ne peut dire quelle semaine.
Luka Dumančić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kurniawan Lilipaly a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Witan Kurniawan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Effectif19/04/2027
Une blessure musculaire éloigne Febri Hariyadi pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Persis sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑2 pour Persib, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irsyad Maulana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Direction05/04/2027
Les salaires engloutissent 89% des recettes de Persis
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Aditya Pato est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
Le bancAbu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs29/03/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Dejan Tumbas — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dejan Tumbas l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Noté 7.91. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Dimitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Persis et Bali United, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexvan Djin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Dimitri
Le bancVu du banc
Notes des joueursWbeymar Angulo va revoir cette action en boucle
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dušan Mijić et Persis s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Dimas Sulaeman est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexvan Djin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif01/03/2027
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Voilà les affaires faites à Persis jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Dimitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bhayangkara Presisi garde son homme, et Persis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif01/02/2027
Sutanto Tan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Nueva Chicago s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc01/02/2027
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dejan Tumbas n’aura rien signé — un contrat à Persis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tout est réglé avec Persija, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Arkhan Kaka est apparu dans des conversations dont Persis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une demande de prêt adressée à Bali United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abu Kamara y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Oktafianus Fernando a sa réponse de Persis ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Persis qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bimo Septian est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc07/12/2026
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dejan Tumbas n’aura rien signé — un contrat à Persis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Irsyad Maulana a noté la date.
En bref
Le bancIrfan Jauhari demande à parler à l'entraîneur
EffectifDes interrogations sur Faqih Maulana à l'entraînement
EffectifFeby Eka Putra se voit confier un programme sur mesure
Dušan Mijić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Andri Saddil a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Stefano Nugroho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Le banc09/11/2026
Abu Kamara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Effectif02/11/2026
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 196% des recettes de Persis
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Feby Eka Putra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Miroslav Maričić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif12/10/2026
Dimitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Dumančić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Andi Riyadi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pratama Hardiyanto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persis a dit à Alexvan Djin que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dejan Tumbas n’aura rien signé — un contrat à Persis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancAlexvan Djin frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 86 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dimitri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vukašin Vraneš, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/09/2026
Sutanto Tan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ahmad Wibowo après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelque chose a été dit à Septian Bagaskara, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Abu Kamara
Dušan Mijić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.37, et pas une objection dans le stade.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ahmad Wibowo, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kadek Raditya, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Syahrian Saddil est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Irfan Maulana est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Abu Kamara à son sommet
Noté 8.44. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persis.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Dejan Tumbas à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persis.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une victoire 3‑1 face à Bhayangkara Presisi, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Effectif24/08/2026
123 jours d'absence pour Rian Miziar après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persis annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Match22/08/2026
Dejan Tumbas l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Dejan Tumbas a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et PSM est passé du point à rien en un seul mouvement.
Deux buts et un 8.77 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Arkhan Kaka à 18 ans — 7.67
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Arkhan Kaka n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persis, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Casarano le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Trois points pour Persis : un 3‑2 face à PSM dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Persis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.