« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tskhinvali n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tskhinvali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tskhinvali sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tskhinvali ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Temur Ananidze s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Tskhinvali n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tskhinvali sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Zugdidi paie $11.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Guram Janelidze le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le nom de Sergio Rizzi est apparu dans des conversations dont Tskhinvali ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Benito Yllaconza emploiera un autre mot en privé.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Les tribunes09/08/2027
Les tribunes aussi ont entendu parler de Sergio Rizzi
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Tskhinvali aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tskhinvali, et 5 apparitions en 26 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sergio Rizzi et Tskhinvali s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1-0 contre Guria, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Tskhinvali ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tskhinvali sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Benito Yllaconza garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Tskhinvali et non à la sienne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tskhinvali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tskhinvali peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $320.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Samtredia a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le nom de Lasha Kakabadze est apparu dans des conversations dont Tskhinvali ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tskhinvali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Benito Yllaconza a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Tskhinvali ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tskhinvali va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benito Yllaconza et Tskhinvali s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Levan Lobjanidze est de retour à Tskhinvali, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tskhinvali, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ruben Compaoré a 20 ans, et Tskhinvali l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une victoire 2-1 contre Sapovnela, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.