« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » PAOK s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Taison. 3‑2 contre AEK, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 buts en vingt minutes avec Taison au milieu, et AEK incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le PAOK a dit à Baptiste Santamaria que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Pelkas, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Taison ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le PAOK a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Georgios Papastathopulos pouvait se permettre d'être généreux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » PAOK s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que PAOK puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à PAOK et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Pyunik disent le reste.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Georgios Papastathopulos à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du PAOK sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seny Dieng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kifisia continue et PAOK rentre chez lui, 2‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.20 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.25, et pas une objection dans le stade.
Match23/09/2026
Un point pour PAOK dans les tout derniers instants
90e minute, contre Kifisia, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« Je regarde tous les matchs de PAOK d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Pyunik suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Georgios Papastathopulos sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du PAOK sur qui travaille vraiment
Notes des joueursLa seule chose que Dimitris Pelkas n'a pas su faire
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que PAOK peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de PAOK entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.41. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Dieng était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Georgios Papastathopulos après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Olympiacos ? On en parlera encore jeudi.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Kiril Despodov