Andrei Ciolacu touché aux ligaments du genou — 64 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif13/03/2028
Une fracture éloigne Alex Franco pendant 109 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Makedonikos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Antonio Leal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Makedonikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christos Kryparakos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josh Robinson, et l’entraîneur a laissé faire.
Andrei Ciolacu arrive à 35 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Makedonikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Joe Lewis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Christos Kryparakos : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Makedonikos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Makedonikos n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Joe Lewis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christos Kryparakos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction01/11/2027
Les salaires absorbent 123% des recettes de Makedonikos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josh Robinson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc01/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Evangelos Diamantakos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Match30/10/2027
Un point de pris ou deux de perdus pour Makedonikos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Asteras ? On en parlera encore jeudi.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Makedonikos n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Makedonikos a fait le plus dur avec Egaleo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Joe Lewis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Makedonikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christos Kryparakos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Makedonikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.