Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Bouzoukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Asteras Tripolis B devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Asteras Tripolis B n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Markos Sifneos
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Asteras Tripolis B perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Bouzoukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dimitris Retsos et Asteras Tripolis B s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Asteras Tripolis B perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Bouzoukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nektarios Koloskopis ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Asteras Tripolis B a profité de chacun de ces après-midi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La série atteint 24 rencontres et les questions posées autour de Asteras Tripolis B ne sont plus polies.
Effectif07/01/2030
Markos Sifneos touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
9 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilis Chatziemmanouil, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Asteras Tripolis B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La série atteint 22 rencontres et les questions posées autour de Asteras Tripolis B ne sont plus polies.
Effectif24/12/2029
Markos Sifneos touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑5 contre Kampaniakos, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 7 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alberto Simoni, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alberto Simoni : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Asteras Tripolis B qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Grigoris Minasidis, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre AEL Larisa.
AEL Larisa au programme, et un homme du vestiaire de Asteras Tripolis B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 10 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
0‑4 contre PAS Giannina, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Bouzoukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Christoforos Kolimatsis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nektarios Koloskopis, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Asteras Tripolis B a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nektarios Koloskopis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Asteras Tripolis B n'était plus le même ensuite.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Asteras Tripolis B devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Makedonikos avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rang 7 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
EffectifAlberto Simoni dans le onze de la division — 6.81
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 14 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Position 10 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le brassard de capitaine a été retiré à Vasilis Chatziemmanouil. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Anagennisi Karditsa a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AEL Larisa avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
À 31 ans, il est dans le onze au mérite et un autre regarde depuis le banc. À Asteras Tripolis B, on gagne une place en silence et on la perd bruyamment.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Grigoris Minasidis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le brassard de capitaine a été retiré à Alberto Simoni. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
5e place, 22 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le brassard de capitaine a été retiré à Giannis Bouzoukis. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Thanasis Mitroglou à Makedonikos a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Asteras Tripolis B avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Denis Kala et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vasilis Athanasiou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Asteras Tripolis B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Asteras Tripolis B qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Benjamin Mbunga Kimpioka ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Asteras Tripolis B a profité de chacun de ces après-midi.
Le brassard de capitaine a été retiré à Fanis Tzandaris. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Konstantinos Tzolis, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Christoforos Kolimatsis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Makedonikos avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Denis Kala s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christoforos Kolimatsis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Asteras Tripolis B peut demander et monter le salaire que Fanis Tzandaris peut exiger.
Giannis Nikopolidis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
15 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis AEL Larisa a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Asteras Tripolis B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le brassard de capitaine a été retiré à Giannis Bouzoukis. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Marios Dervishi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Benjamin Mbunga Kimpioka. 2‑0 contre PAS Giannina, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giannis Nikopolidis, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les tribunes23/10/2028
Le parcage visiteur rentre heureux de chez PAS Giannina
2-0, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Le banc23/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Konstantinos Tzolis a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christoforos Kolimatsis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Christoforos Kolimatsis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre Kavala, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Benjamin Mbunga Kimpioka figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Asteras Tripolis B qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
1 pour Christoforos Kolimatsis, noté 7.68, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Konstantinos Tzolis après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Kavala au programme, et un homme du vestiaire de Asteras Tripolis B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
À 30 ans, il est dans le onze au mérite et un autre regarde depuis le banc. À Asteras Tripolis B, on gagne une place en silence et on la perd bruyamment.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christoforos Kolimatsis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Panserraikos fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Marios Dervishi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc18/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Konstantinos Tzolis a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre PAOK B.
Denis Kala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Asteras Tripolis B sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Asteras Tripolis B perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Panserraikos qui attend avec un maillot. Personne à Asteras Tripolis B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Nikos Kanellopoulos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Benjamin Mbunga Kimpioka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Alberto Simoni garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Asteras Tripolis B et non à la sienne.