« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de NEC, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Gonzalo Crettaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matteo Filorizzo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
NEC a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le but qui avait mis Sparta Rotterdam devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le NEC a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Mario Reyes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Philippe Sandler touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gonzalo Crettaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 10, 18 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. NEC sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Philippe Sandler touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le NEC est bien sorti de cette découverte face à Dynamo Kyiv.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Willum Þór Willumsson l'a provoqué, et le 8.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NEC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif13/12/2027
Matteo Filorizzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. NEC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif06/12/2027
18 jours d'absence pour Bryan Linssen après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. NEC annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gonzalo Crettaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc06/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Mario Reyes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NEC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NEC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Willum Þór Willumsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tom van de Looi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darko Nejašmić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Telstar au programme, et un homme du vestiaire de NEC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le NEC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NEC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑1 face au niveau d'Rosenborg. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à NEC ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Tom van de Looi.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Tjaronn Chery en ce moment
Philippe Sandler touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif25/10/2027
71 jours d'absence pour Bryan Linssen après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. NEC annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » NEC s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs25/10/2027
Un but de défenseur offre la victoire au NEC — 7.83
1 pour Darko Nejašmić, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Tjaronn Chery était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Volendam, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Willum Þór Willumsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Philippe Sandler touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif27/09/2027
Une fracture éloigne Bryan Linssen pendant 104 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NEC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Gonzalo Crettaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour AZ, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif27/09/2027
Tom van de Looi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gonzalo Crettaz n’aura rien signé — un contrat à NEC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 7.81 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Gonzalo Crettaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts dans un match, Willum Þór Willumsson sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au NEC et à Sparta Rotterdam.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Willum Þór Willumsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une fracture éloigne Bryan Linssen pendant 127 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NEC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de NEC, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » NEC s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tom van de Looi l'a eue, à NEC, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 24, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de NEC entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à NEC ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au NEC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Famalicao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont serré la main avec Estrela da Amadora ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Rodrigo Pinheiro est apparu dans des conversations dont Famalicao ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L’offre de Chaves pour Vojin Serafimović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Rodrigo Pinheiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sabadell garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gil Dias, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/07/2027
Leonardo Realpe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Hugo Weckmann sur le bord
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Daniel Rivas au point de demander deux fois.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Hugo Oliveira s'est entendu avec Fafe pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Finn van Breemen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifLeonardo Realpe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancMarcos Peña se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Famalicao l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Farense garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$750.0K sur la table chez AVS. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Rodrigo Pinheiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gustavo Garcia et Famalicao s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Famalicao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alessandro Circati et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2027
Gil Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Famalicao d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Torreense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Pinheiro n’aura rien signé — un contrat à Famalicao ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Famalicao. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
12 titularisations désormais, une moyenne de 6.73, et la feuille de match de Chaves n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gil Dias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leonardo Realpe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sorriso n’aura rien signé — un contrat à Famalicao ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Famalicao n'a pas de bonne réponse.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Umar Abubakar
Le bancDylan Collard frappe à la porte de l’entraîneur
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tom van de Looi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Famalicao et me battre pour ma place. » 4 matches sur 35 à Torreense disent le reste.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Bernardo Miranda a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif19/04/2027
Un club plus modeste conviendrait à Rodrigo Pinheiro aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Famalicao peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Une touche qu'il ne voulait pas et un but inscrit dans le registre avec son nom en face. Famalicao ne lui en tiendra pas rigueur ce soir, et il n'aura pas besoin d'eux pour cela.
Quelque chose a été dit à Riccieli, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Lazar Carević
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Rodrigo Pinheiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Famalicao, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Suivi des prêts12/04/2027
Le prêt de Gabriel Cabral se mesure à ce qui n'arrive pas
10 clean sheets en 18 apparitions à Amarante. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bernardo Miranda a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rafael Tapia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑4 pour Sporting CP, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Famalicao le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gil Dias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leonardo Realpe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Famalicao a été clair sur la situation de Tom van de Looi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Famalicao a dit à Alessandro Circati que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Mathias De Amorim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Giorgos Koutsias et Famalicao s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le but qui avait mis Nacional devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Famalicao a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tom van de Looi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Famalicao d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lusitano Évora suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
18 apparitions à Amarante et les buts ont cessé d'entrer. Famalicao a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Bernardo Soares touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Umar Abubakar a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Leonardo Realpe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Famalicao d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Torreense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Pedro Santos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Famalicao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leonardo Realpe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Famalicao. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Famalicao n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Leonardo Realpe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Famalicao ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gil Dias, et l’entraîneur a laissé faire.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Finn van Breemen et Famalicao s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Leonardo Realpe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Famalicao ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roméo Beney s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Rafael Tapia arrive à Famalicao avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Otso Liimatta a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Famalicao le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Pinheiro, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑2 pour Nacional, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/10/2026
Leonardo Realpe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bernardo Miranda après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 9, départs : 16, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Mercato07/09/2026
Si près : le transfert de Hugo Oliveira meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. São João de Ver est passé à autre chose, Hugo Oliveira se représente à Famalicao, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Famalicao réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Tondela ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Paulo Moreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Pinheiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cortulua garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.