0‑4 contre Sparta Rotterdam, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les tribunes21/03/2033
Les tribunes se sont retournées
« Ça suffit. On regarde ça depuis des mois. » 3 des 15 joueurs de l'équipe première sont sortis sous ces mots, et le message ne visait aucun d'eux en particulier.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Ajax va devoir aller chercher un résultat quelque part.
2 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jong Ajax peut demander et monter le salaire que Joel Klaassen peut exiger.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Ajax devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sparta Rotterdam avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong Ajax fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/03/2033
Un club plus modeste conviendrait à Peer Koopmeiners aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Jong Ajax peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Daley Dumfries ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong Ajax a profité de chacun de ces après-midi.
1 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Jong Ajax sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Justin Xavi Simons n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Notes des joueurs28/02/2033
Un but de défenseur offre la victoire au Jong Ajax — 7.58
1 pour Bianief Peters, noté 7.58, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Ajax, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif28/02/2033
Joel Klaassen, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Jong Ajax espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eloi Gómez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs21/02/2033
Justin Xavi Simons, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.01
Une note de 8.01 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Daley Dumfries l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Emmen, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Personne au Jong Ajax ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Xander Newstead sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs14/02/2033
Joel Klaassen, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.66
Une note de 7.66 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Ajax devra y répondre en minutes ou en transfert.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ryan van de Pavert peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
En bref
Notes des joueursXander Newstead les a provoqués tout le match
L'offre était très loin du compte et Jong Ajax n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs31/01/2033
Justin Xavi Simons, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.92
Une note de 7.92 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Joel Klaassen, et cette fois c’est Excelsior au bout du fil. Jong Ajax écoute poliment et ne promet rien.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Jong Ajax n'a eu à le faire.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
0‑4 pour Heracles, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bianief Peters, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction24/01/2033
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Ajax
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 1 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jong Ajax peut demander et monter le salaire que Joel Klaassen peut exiger.
Dribbles réussis : 9. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Justin Xavi Simons peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Xander Newstead sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Klaassen, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bianief Peters : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Ajax qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Ajax, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Joel Klaassen ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Jong Ajax n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’offre de AZ pour Aaron Bouwman a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Aaron Bouwman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Joel Klaassen l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
À 19 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Jong Ajax essaiera de ne pas en faire trop.
La moitié du calendrier jouée, le rang 13, 20 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Ajax va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 8.13 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Aaron Bouwman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Jong Ajax tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Xander Newstead sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Ajax va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 7.66 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Jong Utrecht a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Notes des joueurs20/12/2032
Les occasions sont venues et reparties pour Eloi Gómez
5 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aaron Bouwman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Peer Koopmeiners et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jong Ajax, une semaine de plus sans la signature de Justin Xavi Simons.
0‑3 pour Roda, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ryan van de Pavert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ryan van de Pavert, et l’entraîneur a laissé faire.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Jong Ajax sera jugé sur une seule chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eloi Gómez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong Ajax fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
En bref
Le bancRobin Dijks n’aime pas le rôle qu’on lui donne
EffectifLe maillot appartient désormais à Tim De Roon
Un 0‑3 concédé à Sparta Rotterdam est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes22/11/2032
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 4 des 15 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Direction22/11/2032
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Ajax
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denzel Weghorst, et l’entraîneur a laissé faire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jong Ajax peut demander et monter le salaire que Aaron Bouwman peut exiger.
Aaron Bouwman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ryan van de Pavert s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Effectif15/11/2032
Robin Dijks, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Jong Ajax espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Peer Koopmeiners : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Ajax qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Jong Ajax n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs01/11/2032
Justin Xavi Simons, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.12
Une note de 8.12 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Aaron Bouwman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Justin Xavi Simons l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Jong Ajax a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Joel Klaassen, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.85
Une note de 7.85 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Peer Koopmeiners était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre De Graafschap, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Xander Newstead a remis le Jong Ajax à égalité en 3 minutes, et De Graafschap n'a jamais pu jouer avec une avance.
Personne au Jong Ajax ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Effectif25/10/2032
Un jeune du Jong Ajax remporte le prix des espoirs
Joel Klaassen a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Robin Dijks s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Xander Newstead sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs18/10/2032
Joel Klaassen, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.28
Une note de 8.28 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
2-0, et un coin du stade adverse qui a fait plus de bruit que tout le reste réuni. Ces cars partent avant l'aube et personne, en dehors d'eux, n'en parle jamais.
À 19 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ryan van de Pavert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Ajax, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daley Dumfries, et l’entraîneur a laissé faire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ryan van de Pavert peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong Ajax fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑6 pour RKC Waalwijk, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Ajax et d'RKC Waalwijk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Ajax devra y répondre en minutes ou en transfert.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Jong Ajax n'a eu à le faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ryan van de Pavert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
Peer Koopmeiners et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Aaron Bouwman ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong Ajax a profité de chacun de ces après-midi.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Mercato06/09/2032
Les rumeurs autour de Aaron Bouwman ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jong Ajax sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs23/08/2032
Aucune trace de nervosité chez Memphis Lang à 19 ans — 8.34
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Memphis Lang n'en avait pas besoin : 8.34, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.85 pour le reste.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Eloi Gómez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Memphis Lang. 2‑0 contre TOP Oss, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif23/08/2032
Un jeune du Jong Ajax remporte le prix des espoirs
Memphis Lang a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Heracles avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
18 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et VVV-Venlo fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs16/08/2032
Aucune trace de nervosité chez Joel Klaassen à 19 ans — 7.73
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Joel Klaassen n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Teun De Ligt, et cette fois c’est Go Ahead Eagles au bout du fil. Jong Ajax écoute poliment et ne promet rien.
Une victoire 1‑0 contre VVV-Venlo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.74. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
L’offre de ADO Den Haag pour Ryan van de Pavert a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Jong Ajax la différence se voit du dernier rang.
En bref
MercatoL'entourage de Joel Klaassen passe des coups de fil
EffectifEloi Gómez s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Peer Koopmeiners et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Xander Newstead s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ryan van de Pavert peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ryan van de Pavert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Ajax les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Joel Klaassen ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Ajax, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ryan van de Pavert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nouveau venu à son poste, et Peer Koopmeiners doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Jong Ajax n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Ajax des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Peer Koopmeiners peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancJoel Klaassen demande à parler à l'entraîneur
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 30 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Peer Koopmeiners et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Luka Kulenović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sparta Rotterdam.
Effectif17/05/2032
Alen Dizdarević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionÀ Sparta Rotterdam, 124% des recettes partent en salaires
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Khaled Razak
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Aymen Sliti
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ajax en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
André-Franck Zambo Anguissa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 buts en 31 matchs à Go Ahead Eagles — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ajax, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kees Smit y figure.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $3.0K au Ajax. Joel Klaassen est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Peer Koopmeiners et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2032
Alen Dizdarević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/03/2032
Loum Tchaouna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sparta Rotterdam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif29/03/2032
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Sparta Rotterdam
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Loum Tchaouna était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noah Tolf n’aura rien signé — un contrat à Sparta Rotterdam ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Peer Koopmeiners était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sparta Rotterdam a demandé et Ajax a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Roda a tenté de se réorganiser, le Sparta Rotterdam ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Sparta Rotterdam ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Marco Romano s’en est chargé contre Twente. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sparta Rotterdam.
Premier, avec 39 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs22/12/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Shunsuke Mito — 8.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Shunsuke Mito l'a provoqué, et le 8.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.68 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Notes des joueursMarco Romano impliqué sur 2 d'entre eux — 7.36
MatchShunsuke Mito parmi les buteurs d'un après-midi fou
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.65, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif15/12/2031
Aymen Sliti se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/12/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shunsuke Mito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sparta Rotterdam a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Peer Koopmeiners et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/11/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shunsuke Mito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jong Utrecht voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sparta Rotterdam a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Almere City continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Kasjan Lipkowski a préaccepté un transfert au Sparta Rotterdam, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Sparta Rotterdam en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Match18/10/2031
Patrick Berg parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Patrick Berg sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Sparta Rotterdam et à Zwolle.
Une victoire 4‑2 contre Zwolle, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif20/10/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Lugene Arnaud s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Sparta Rotterdam a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Les supporters s'organisent contre la direction de Sparta Rotterdam
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sparta Rotterdam s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jeremy Eilander sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Peer Koopmeiners et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shunsuke Mito était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Vitesse continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Dylan Worst a préaccepté un transfert au Sparta Rotterdam, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sparta Rotterdam le sait.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/09/2031
Shunsuke Mito s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Peer Koopmeiners, et l’entraîneur a laissé faire.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Max Sanders s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Sparta Rotterdam a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancEldon Esievo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jeremy Eilander sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Peer Koopmeiners et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/09/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Heracles continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Mirsad Ali a préaccepté un transfert au Sparta Rotterdam, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Roda qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato01/09/2031
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Daley Dijks
Sparta Rotterdam et Cambuur se sont mis d'accord sur $220.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 28, départs : 15, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : De Graafschap le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sparta Rotterdam s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sparta Rotterdam a fait le plus dur avec VVV-Venlo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jeremy Eilander a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Rotterdam on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Peer Koopmeiners et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Go Ahead Eagles cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif21/07/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shunsuke Mito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Twente ne le dit, et personne à Sparta Rotterdam n'apprécie de devoir deviner.
Sparta Rotterdam a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Rotterdam ne l’a entendue autrement.
Sparta Rotterdam a offert $1.1M ; Feyenoord a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Peer Koopmeiners et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/07/2031
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Loum Tchaouna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifPas de place pour Peer Koopmeiners dans le nouveau système
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ajax l'a perdu, à la paperasse près.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Ajax ne l’a entendue autrement.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Julián Álvarez y figure.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reiss Nelson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ajax l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Go Ahead Eagles pour Wilson Odobert a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Vitesse paie $13.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
AZ paie $9.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/06/2031
Conor Gallagher est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ajax ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $1.8M au Ajax. Julian Rijkhoff est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ajax, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Ajax ne l’a entendue autrement.
Federico Valverde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ajax a été clair sur la situation de Carlos Guardado, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.