Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Teodor Ivanov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sporting CP B les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Harrison Reed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à Sporting CP B.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sporting CP B peut demander et monter le salaire que João Pinto peut exiger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/02/2034
Brandon Aguilera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sporting CP B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gil Vicente qui attend avec un maillot. Personne à Sporting CP B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sporting CP B le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Agustín Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sporting CP B l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Medina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sporting CP B les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sporting CP B, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Agustín Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brandon Aguilera sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sporting CP B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Agustín Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sporting CP B peut demander et monter le salaire que Nuno Santos peut exiger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif14/11/2033
Agustín Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jay Gorter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Henrique Rodrigues l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Agustín Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sporting CP B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Sporting CP B peut demander et monter le salaire que Agustín Medina peut exiger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Sporting CP B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Personne au Sporting CP B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sporting CP B pourraient en tirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Agustín Medina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Sporting CP B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sporting CP B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Effectif05/09/2033
Des mots à l'entraînement du Sporting CP B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Aguilera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nuno Santos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifNuno Santos garde toutes les portes ouvertes
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atletico Bucaramanga qui attend avec un maillot. Personne à Sporting CP B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sporting CP B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Famalicao pour Flynn Downes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sporting CP B annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Abner Vinicius et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nuno Santos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLuis Chacón placé sur la liste des transferts
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sporting CP B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif04/07/2033
79 jours d'absence pour Ronaldo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sporting CP B annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sporting CP B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sporting CP B s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sporting CP B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sporting CP B annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oliver Zelenika sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sporting CP B les adieux ont discrètement commencé.
Abner Vinicius était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le prêt a fait son travail : 44 matchs, 19 sans encaisser, et un gardien qui sait maintenant ce qu'est une saison de titulaire. Celui qui porte le numéro un à Sporting CP B devra être meilleur qu'il ne l'a été pour le garder.
13 apparitions et 0 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sporting CP n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sporting CP, et elle ne sera pas retirée.
44 apparitions à Rotherham United et les buts ont cessé d'entrer. Sporting CP a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Effectif02/05/2033
Luiz Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sporting CP des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts02/05/2033
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Louie Barry
15 buts en 20 matchs à Fulham — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sporting CP, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alberto Costa y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sporting CP ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Santiago Castro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luiz Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts25/04/2033
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Louie Barry
13 buts en 18 matchs à Fulham — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sporting CP, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc25/04/2033
Santiago Castro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sporting CP ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
26 apparitions à Famalicao et les buts ont cessé d'entrer. Sporting CP a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Gil Dias touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Être mené de 2 buts fait quelque chose à une équipe, et le plus souvent cela l'achève. Pas ici. Le Famalicao a reconstruit l'après-midi but après but, et Felgueiras n'a eu de réponse à rien.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tiaguinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Famalicao les adieux ont discrètement commencé.
Une victoire 4‑3 contre Felgueiras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 9.74 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
95 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mattia Esposito sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Famalicao les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
11 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.18, et pas une objection dans le stade.
Effectif07/03/2033
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Darris Zema en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction07/03/2033
À Famalicao, 112% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gil Dias
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Famalicao en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar Richards était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc28/02/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gil Dias
130 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar Richards était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josué Grelaud sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Famalicao les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/12/2032
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrigo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
14 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
0‑4 pour Felgueiras, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Éliminé, 0‑2 contre Moreirense, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jay Gorter et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifAndrigo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Famalicao n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs01/11/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Sorriso — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sorriso l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Jay Gorter et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitrije Kamenović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Aiás, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Famalicao va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Famalicao ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/09/2032
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrigo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc27/09/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Andrigo en ce moment
Notes des joueursAlioune Ndoye les a provoqués tout le match
MercatoLes rumeurs autour de Sorriso ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Gonçalo Tabuaço a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Gil Dias et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Famalicao s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/09/2032
Andrigo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelque chose a été dit à Dimitrije Kamenović, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Jay Gorter touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Famalicao, on parle déjà de lui au passé.
Direction06/09/2032
Mercato clos à Famalicao : 32 en plus, 40 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 32, départs : 40, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’offre de Farense pour Dani Mathieu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gil Dias et Famalicao s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar Richards était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Famalicao a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar Richards était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif30/08/2032
Taijo Klavan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Taijo Klavan vient de signer au Famalicao, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Gonçalo Tabuaço était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/08/2032
Gil Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction23/08/2032
Les salaires engloutissent 118% des recettes de Famalicao
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Notes des joueurs16/08/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Alioune Ndoye — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alioune Ndoye l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Famalicao s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ryan Nelson l'a eue, à Famalicao, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Direction16/08/2032
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Famalicao
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Famalicao on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/08/2032
Gil Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Famalicao
Le bancBabacar Dione frappe à la porte de l'entraîneur
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Gil Dias et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/08/2032
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrigo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Famalicao a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rio Ave qui attend avec un maillot. Personne à Famalicao ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Sporting CP ; Famalicao retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Famalicao ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gonçalo Tabuaço était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2032
Un transfert que Ilja Romaschuk aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ilja Romaschuk vit cette version au Famalicao, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif26/07/2032
Andrigo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jay Gorter touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Torreense qui attend avec un maillot. Personne à Famalicao ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Famalicao peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Famalicao a fait le plus dur avec Sporting CP, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Luis Rivas a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 32 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Famalicao perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
17e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Famalicao l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Rivas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Famalicao les adieux ont discrètement commencé.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/07/2032
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jay Gorter touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Famalicao a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Famalicao, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Famalicao ne l’a entendue autrement.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Le maillot lui va toujours. Theodoros Delianidis est de retour à Famalicao, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifAndrigo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Jay Gorter touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Famalicao peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Oliveirense qui attend avec un maillot. Personne à Famalicao ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Torreense ne le dit, et personne à Famalicao n'apprécie de devoir deviner.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif28/06/2032
Des mots à l'entraînement du Famalicao sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gil Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Raffaele Celia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Famalicao retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif21/06/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jay Gorter
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Famalicao perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Estoril Praia qui attend avec un maillot. Personne à Famalicao ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maximiliano Noble sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Famalicao les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Tiago Sá s'est entendu avec Benfica pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Gonçalo Tabuaço et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/06/2032
Gil Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif21/06/2032
Bocar Wade a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sporting CP puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Geovany Quenda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sporting CP ne l’a entendue autrement.
Effectif03/05/2032
Kike Salas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sporting CP a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc03/05/2032
Geovany Quenda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sporting CP ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Santino Andino, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionUn partenaire à $30.1M par an pour Sporting CP
Le bancNoah Okafor frappe à la porte de l'entraîneur
Noah Okafor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sporting CP n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Geovany Quenda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif26/04/2032
Le Sporting CP a changé de dispositif — et l'a gardé
Rien n'a été annoncé, parce que cela ne l'est jamais. La composition a simplement cessé de ressembler à ce qu'elle était il y a 4 matchs, et elle n'y ressemble plus depuis. Chaque supporter l'a remarqué la même semaine et personne ne le leur a dit.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Geovany Quenda. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sporting CP pourraient en tirer.